19 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 057
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par Mme A B d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts. La requérante soutenait que ces dispositions, relatives à la fixation du taux de la taxe foncière par les collectivités territoriales et à la revalorisation forfaitaire des valeurs locatives, méconnaissaient notamment le principe de légalité de l’impôt, le principe d’égalité, l’objectif d’accessibilité et d’intelligibilité de la loi, ainsi que le droit de propriété. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d’État, prévues à l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958, étaient remplies. La décision finale sur la transmission ou non de cette question n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l’analyse des conditions de recevabilité de la QPC.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A, contestant la conformité à la Constitution de l'article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 à Paris. La requérante soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 étaient remplies.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)