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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUMONEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401762

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision d'exclusion d'un an prononcée contre un étudiant par la section disciplinaire de l'université. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'étudiant, ayant démontré un empêchement légitime (un cours évalué), s'était vu refuser le report de l'audience disciplinaire sans justification valable, ce qui a porté atteinte à ses droits de la défense. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-26 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : DUMONT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506262

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602870

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions d'une cession foncière. La requête de la société Idfix est jugée irrecevable pour défaut de production des copies des requêtes en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600059

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé par le préfet sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Case-Pilote à la société SASU Le Flex pour des travaux de rénovation sur la parcelle D 85. Le préfet soutenait que le permis était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité, car la parcelle est située dans la zone des 50 pas géométriques du domaine public maritime, sans autorisation de l'État, et en zone orange-bleu du plan de prévention des risques naturels, sans étude de risque complète. La commune et la société ont fait valoir que le pétitionnaire disposait d'un titre d'occupation et que l'étude de risque n'était pas requise selon la DEAL. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité du permis, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUMONT

13 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400373

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse du Sud-Ouest a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont M. D..., éducateur, a été victime le 7 décembre 2023, ainsi que l'arrêté du 18 janvier 2024 le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal estime que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service lors d'une altercation avec un mineur hébergé, est présumé imputable au service en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière le détachant du service. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité de l'accident et de prendre les mesures nécessaires pour le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : DUMONT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516391

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Viva Primeurs. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que cette fermeture menaçait à court terme sa pérennité. Il a également relevé le comportement imprudent de la requérante, qui avait effectué des achats importants après avoir été informée de la procédure de fermeture.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501667

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Fil & Terre d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le dégrèvement de la taxe sur les salaires pour les années 2021 à 2023, pour un montant total de 337 193 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution intégrale de cette somme, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DUMONT - FONTANET

23 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503443

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de dix ans prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La décision attaquée, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée régulière en la forme, le préfet ayant justifié de la compétence et de la signature de son auteur dans le respect des règles applicables aux décisions liées à la prévention du terrorisme. Le tribunal a également estimé que la motivation était suffisante et que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment sa présence prolongée dans des camps en Syrie et son placement en détention provisoire, avait fait l’objet d’un examen approfondi. Enfin, la mesure n’a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DUMONT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois mois était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503108

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par une autorité délégataire, et a jugé la motivation suffisante au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507235

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL Première Avenue Market. Cette société avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le désistement a été constaté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

27 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500732

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., attaché territorial, qui contestait le refus de la commune de Saint-Pierre de le réintégrer sur un poste vacant correspondant à son grade. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. C... ayant perçu des allocations chômage jusqu’au 31 octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation financière particulièrement grave au regard de l’intérêt public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 514-7 du code général de la fonction publique et le défaut de motivation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUMONT

18 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502779

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation du classement en zone UM1 de sa parcelle par le PLUi. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la demande n'était pas fondé. S'agissant de l'erreur manifeste d'appréciation, le juge a rappelé qu'il doit apprécier la légalité des dispositions contestées à la date de sa décision, en vérifiant la cohérence entre le règlement et le PADD du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206922

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d’imposition, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’irrégularités affectant le contrôle de la société, en vertu du principe d’indépendance des procédures entre la société et son associé. Sur le bien-fondé, le tribunal a appliqué les articles 109 et 110 du code général des impôts, retenant que M. B..., en tant que gérant et unique associé, était présumé avoir appréhendé les revenus distribués, sans apporter d’éléments contraires. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301940

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, fondée sur ses condamnations pénales. Cette solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMONT

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502034

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation du requérant, et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, attaches en Algérie). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200882

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme G... et M. B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Peynier ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. D... et Mme A... pour divers travaux sur leur propriété. Le tribunal a d'abord examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance de la jurisprudence Thalamy, n'étaient pas fondés.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507234

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Première Avenue Market » pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte et du caractère disproportionné de la mesure, les caméras n'ayant jamais été raccordées. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur l'article L. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

10 octobre 2025