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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUMONEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03082

Avocat : DUMONTET

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400757

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la Société méditerranéenne bâtiment rénovation d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Pierre au paiement du solde des lots n°7 et n°8 d’un marché de travaux de rénovation de la cathédrale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le litige était né et que la société était fondée à réclamer le paiement. Il a fait application des stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, issues de l’arrêté du 3 mars 2014, pour juger que la commune devait payer les sommes dues. La solution retenue est la condamnation de la commune à verser les sommes réclamées, assorties des intérêts moratoires et de leur capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement.

Avocat : DUMONT

23 octobre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502034

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation du requérant, et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, attaches en Algérie). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200882

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme G... et M. B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Peynier ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. D... et Mme A... pour divers travaux sur leur propriété. Le tribunal a d'abord examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance de la jurisprudence Thalamy, n'étaient pas fondés.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507234

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Première Avenue Market » pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte et du caractère disproportionné de la mesure, les caméras n'ayant jamais été raccordées. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur l'article L. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501497

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'un état de santé nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-9 du même code. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté et la décision confirmative du 19 décembre 2024 rejetant son recours gracieux, car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été prorogé par le recours gracieux et n'était plus respecté. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500719

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'entrepreneur. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500521

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain de 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501495

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Limoges avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. C, professeur d'espagnol, pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération, bien que constituant un préjudice grave, ne justifiait pas une urgence à suspendre la décision, compte tenu de la nécessité de protéger les élèves mineurs et de l'intérêt du service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation, la procédure et la proportionnalité de la sanction. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMONT

18 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501924

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, le préfet n'ayant pas tenu compte de ses attaches familiales en France (son fils malade) ni de son isolement en Algérie. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501151

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave de Mme G, agente contractuelle du département de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique au regard de ses charges et de ses droits à indemnisation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou erreur manifeste d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUMONT

1 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201790

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le directeur académique des services de l'Éducation nationale de l'Indre a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A, professeur des écoles, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en se bornant à mentionner un avis médical défavorable sans en exposer les motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : DUMONT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205716

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 172,66 euros pour les mois d'octobre et novembre 2021. Le requérant invoquait un vice de forme lié à la notification de la décision et une erreur d'appréciation sur le calcul de l'indu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification par lettre recommandée était inopérant, la décision attaquée n'étant pas un acte de recouvrement. Il a également estimé que la suppression de la neutralisation des ressources était justifiée, sans que M. B... n'apporte la preuve de son bien-fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article R. 262-13.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403178

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de la SAS Curta Concept, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 10 avril 2024 refusant un permis de construire pour huit maisons individuelles à Nice. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et l’existence d’un permis tacite. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a rejeté la demande d’annulation. La décision s’appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : DUMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00437

Avocat : DUMONT ALEXANDRE

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400496

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Sainte-Luce de retirer un permis de construire délivré à M. et Mme C. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus, celle-ci ne constituant pas une décision individuelle défavorable au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : DUMONT

5 mai 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Usine du Marin d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du maire du Marin refusant de retirer deux permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable, que la société estimait obtenus par fraude. La commune du Marin a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de notification régulière des demandes de retrait aux pétitionnaires, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que cette obligation de notification s’applique aux recours administratifs préalables contre les décisions d’urbanisme, et que son non-respect entraîne l’irrecevabilité du recours contentieux ultérieur. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : DUMONT

5 mai 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22449

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

17 avril 2025• 4ème chambre