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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMONTEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401762

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision d'exclusion d'un an prononcée contre un étudiant par la section disciplinaire de l'université. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'étudiant, ayant démontré un empêchement légitime (un cours évalué), s'était vu refuser le report de l'audience disciplinaire sans justification valable, ce qui a porté atteinte à ses droits de la défense. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-26 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : DUMONT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506262

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602870

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions d'une cession foncière. La requête de la société Idfix est jugée irrecevable pour défaut de production des copies des requêtes en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600059

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé par le préfet sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Case-Pilote à la société SASU Le Flex pour des travaux de rénovation sur la parcelle D 85. Le préfet soutenait que le permis était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité, car la parcelle est située dans la zone des 50 pas géométriques du domaine public maritime, sans autorisation de l'État, et en zone orange-bleu du plan de prévention des risques naturels, sans étude de risque complète. La commune et la société ont fait valoir que le pétitionnaire disposait d'un titre d'occupation et que l'étude de risque n'était pas requise selon la DEAL. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité du permis, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUMONT

13 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502090

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un aide-soignant victime d'un accident de service imputable à son employeur, le centre hospitalier Esquirol. Le juge a retenu sa compétence sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile en vue d'un éventuel litige principal sur la responsabilité de l'hôpital. La demande de provision sur les frais d'expertise a également été examinée conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUMONT SUZANNE

9 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01045

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

3 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. B..., qui souffre de la maladie de Crohn et a subi des complications post-opératoires (notamment une paralysie du bras gauche et une fistule) après une colectomie à l’hôpital Lyon Sud en décembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission est confiée à un collège de deux experts (en chirurgie digestive et en neurologie) pour déterminer les conditions de la prise en charge. Les conclusions de l’ONIAM visant à obtenir un simple « donné acte » de ses réserves ont été rejetées, et les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : DUMONT-GONIN

28 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00931

Avocat : DUMONT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400373

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse du Sud-Ouest a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont M. D..., éducateur, a été victime le 7 décembre 2023, ainsi que l'arrêté du 18 janvier 2024 le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal estime que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service lors d'une altercation avec un mineur hébergé, est présumé imputable au service en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière le détachant du service. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité de l'accident et de prendre les mesures nécessaires pour le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : DUMONT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204190

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de commerçants et propriétaires de locaux situés rue de la Joliette, dont l'occupation a été interdite du 19 juin 2019 au 17 août 2020 en raison du risque d'effondrement des immeubles voisins rue de la Butte. Les requérants invoquaient une faute de la commune pour n'avoir pas agi plus tôt contre le péril et pour avoir mis un délai déraisonnable à le résorber, ou à défaut, une rupture d'égalité devant les charges publiques. La commune a rejeté toute responsabilité, arguant que les nouvelles pathologies étaient sans lien avec une procédure antérieure et que les retards étaient dus à des recours et à la nécessité d'un désamiantage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices invoqués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516391

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Viva Primeurs. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que cette fermeture menaçait à court terme sa pérennité. Il a également relevé le comportement imprudent de la requérante, qui avait effectué des achats importants après avoir été informée de la procédure de fermeture.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501667

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Fil & Terre d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le dégrèvement de la taxe sur les salaires pour les années 2021 à 2023, pour un montant total de 337 193 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution intégrale de cette somme, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DUMONT - FONTANET

23 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503443

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de dix ans prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La décision attaquée, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée régulière en la forme, le préfet ayant justifié de la compétence et de la signature de son auteur dans le respect des règles applicables aux décisions liées à la prévention du terrorisme. Le tribunal a également estimé que la motivation était suffisante et que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment sa présence prolongée dans des camps en Syrie et son placement en détention provisoire, avait fait l’objet d’un examen approfondi. Enfin, la mesure n’a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DUMONT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500126

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Roquigny d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Pierre au paiement de 292 907,82 euros TTC, correspondant à deux situations de travaux impayées dans le cadre du lot n° 4 « couverture » du marché de rénovation de la cathédrale. La commune s’en est remise à la sagesse du tribunal. Le jugement a fait application des dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, issu de l’arrêté du 3 mars 2014, et a condamné la commune à verser les sommes dues, majorées des intérêts moratoires et des indemnités forfaitaires de recouvrement.

Avocat : DUMONT

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois mois était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503108

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par une autorité délégataire, et a jugé la motivation suffisante au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507235

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL Première Avenue Market. Cette société avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le désistement a été constaté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

27 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un logement à Marseille, d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer de 8 597 euros émis par la commune pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de péril imminent. La requérante contestait notamment la signature de l’acte, l’incompétence de son auteur, et le bien-fondé de la créance, arguant que la commune ne prouvait pas que son locataire avait effectivement bénéficié de l’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles R. 511-1 et suivants) et du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), et a validé le titre exécutoire, considérant que la commune justifiait de la régularité de la procédure et du bien-fondé de la créance.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

19 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500732

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., attaché territorial, qui contestait le refus de la commune de Saint-Pierre de le réintégrer sur un poste vacant correspondant à son grade. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. C... ayant perçu des allocations chômage jusqu’au 31 octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation financière particulièrement grave au regard de l’intérêt public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 514-7 du code général de la fonction publique et le défaut de motivation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUMONT

18 novembre 2025