LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 31 décembre 2025 et autorisant le travail, faisait perdre son objet à la requête et privait d’urgence la situation de la requérante. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande, conduisant la requérante à se désister. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction, le requérant ne s'opposant pas au non-lieu à statuer. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de M. B... au titre des frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant indien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516309

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de « classement sans suite » de la demande de rendez-vous de Mme B..., ressortissante congolaise, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et de se présenter à une épreuve de sélection pour une formation d’aide-soignante, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de convoquer Mme B... sous un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310391

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., artiste du chœur de l'Opéra de Lyon, contestant le refus de la ville de Lyon de lui accorder le bénéfice d'une aide à la reconversion professionnelle. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 5 juin 2023 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de la ville du 24 septembre 2024 ayant la même portée, ce qui a conduit à considérer le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que le dispositif d'aide à la reconversion professionnelle prévu par le règlement intérieur de l'Opéra était illégal, car il méconnaissait les dispositions du décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 et du code général de la fonction publique. Par conséquent, la ville de Lyon était tenue de refuser son application, et la requête de Mme C... a été rejetée.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310267

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Rabbe, qui contestait l'arrêté du maire de Létra refusant sa titularisation comme adjoint administratif stagiaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'absence de mention du nom du maire n'était pas ambiguë pour la requérante. Il a également jugé que les motifs de la décision, fondés sur des difficultés relationnelles et un non-respect des horaires, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments apportés par Mme Rabbe sur ses compétences professionnelles. En conséquence, les conclusions indemnitaires liées à l'illégalité de la décision ont été rejetées, de même que celles relatives au retard de transmission de l'attestation employeur, jugé non fautif. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516383

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515327

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515697

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de Mme A... en lui délivrant une carte de résident valable dix ans. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516253

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en cours d’instance. Le requérant demandait la modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir le réexamen de sa demande et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516963

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa situation irrégulière prolongée et de la possession d'un document provisoire de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025