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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521762

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A... pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge constate que cette mesure d'assignation, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, relève de la procédure spéciale et exclusive prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en référé suspension est irrecevable, car cette voie de droit ne peut être utilisée pour contester une telle décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... La requérante, qui ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable en cas de refus de renouvellement, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle a contribué à l’urgence alléguée par la temporalité de ses démarches. Le juge a également relevé que la situation de l’intéressée ne permettait pas l’édiction d’une mesure d’éloignement légale. L’ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, écartant la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir le renouvellement de son titre étudiant et que ses préoccupations, liées à sa situation familiale et professionnelle, n'étaient pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a également relevé que la requérante avait déjà engagé une autre procédure de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522363

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant demeurant titulaire de son droit au séjour et au travail, la possession du titre n'étant qu'un mode de preuve. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue. La solution se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522102

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'irrégularité prolongée du séjour du requérant depuis 2010 et de la possibilité pour lui de renouveler sa demande selon la nouvelle procédure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 29 janvier 2026 et que les difficultés liées à l'absence de titre de séjour n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522291

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une situation nécessitant une intervention à très bref délai, notamment en l’absence de preuve d’une suspension effective de son contrat de travail. La décision rappelle que le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet, susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520827

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, attestant de la poursuite de l'instruction. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521303

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, maintenant ses droits et permettant la poursuite de l'examen de sa demande. Cette délivrance a fait perdre son intérêt à la requête en référé suspension. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les risques invoqués (perte de logement et d’emploi) étant hypothétiques et insuffisamment étayés. Il a également considéré que l’absence d’attestation de prolongation d’instruction ne justifiait pas une intervention judiciaire dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521459

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, d'une part, car une demande d'abrogation d'un refus de titre de séjour est sans objet, et d'autre part, faute pour le requérant d'invoquer un changement de circonstances justifiant l'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520759

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et exposé à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement refuser la délivrance d'un titre de séjour à un réfugié reconnu. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'activité professionnelle récente et l'absence de liens familiaux en France ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre