LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 096 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 096

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUMOULINEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503430

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’aide juridictionnelle, puis a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de l’arrêté, présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. A, ressortissant malien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 septembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait des décisions implicites d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) qu'il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 17 juillet 2025. Le tribunal a relevé d'office que le placement en rétention n'est pas susceptible de révéler l'existence de nouvelles décisions d'éloignement distinctes de celle prise le 16 mars 2023. En conséquence, les conclusions de M. B ont été jugées irrecevables, car dirigées contre des décisions inexistantes, et la requête a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 722-1 et L. 731-1.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513354

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502606

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d’information en lingala lui avaient été remises et que l’entretien individuel avait été mené par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet justifiait de la saisine des autorités allemandes et de leur accord implicite dans les délais prévus aux articles 21 et 22 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’éléments établissant un risque d’isolement ou une atteinte à l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503172

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants contestaient la régularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, notamment le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel qualifié, et le non-respect des délais de saisine de l'Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction rejetées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contesté la décision litigieuse près de trois mois après sa notification, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour trois ans. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B, en tant que demandeur d'asile ayant introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la lecture de la décision de cette cour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C A B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir qu'un titre de séjour valable depuis le 24 juillet 2025 était en cours de fabrication et que l'intéressée disposait d'un récépissé valable jusqu'au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de délivrance. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant libanais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le texte précise si ce rejet est fondé sur l’absence d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour le 16 juillet 2025. La requête initiale visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 433-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511347

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la brièveté de son séjour en France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511886

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025