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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 096 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 096

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601306

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601610

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise matérielle de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment car l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600784

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction pour une bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026