1 096 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 096
Décisions totales
383 581
Ordonnances
241 922
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, dignité) en raison de l'expiration de son titre et de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée que pour une demande complète. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN