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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUPOURQUEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03088

Avocat : DUPOURQUE

3 avril 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02438

Avocat : DUPOURQUE

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518105

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination prises à l'encontre d'un ressortissant soudanais. Le juge a retenu que l'octroi ultérieur du bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) privait ces mesures de base légale, car elles ne peuvent viser une personne ayant droit à un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection subsidiaire et à l'effet recognitif des décisions de la CNDA.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUPOURQUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600724

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment en se référant au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUPOURQUE

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Elle a également jugé que les griefs relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation et au choix du pays de destination (le Bangladesh) n'étaient pas fondés.

Avocat : DUPOURQUE

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402792

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus, notamment en ne démontrant pas qu'elle avait procédé à un examen complet et individualisé de la situation de la requérante et de l'évolution de ses ressources, comme l'exige la réglementation. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOURQUE

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403762

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme au droit, notamment aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas des ressources suffisantes exigées. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : DUPOURQUE

27 février 2026• 10ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00629

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT, DUPOURQUE, BARALE & ASSOCIES

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée par le tribunal judiciaire.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision du préfet de police du 25 juillet 2025 était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01554

Avocat : SELARL SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510042

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 est suffisamment motivé et procède d'un examen individuel de sa situation, conformément aux articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le pays de destination.

Avocat : DUPOURQUE

2 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que la requérante n'apportait pas la preuve de motifs exceptionnels ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DUPOURQUE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du mariage de la requérante, de la présence régulière de son époux en France et de la scolarisation de ses deux enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : DUPOURQUE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision implicite d'éloignement, inexistante, et a écarté les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : DUPOURQUE

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir reçu une convocation en préfecture. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUPOURQUE

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418178

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris concernant la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 325 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DUPOURQUE

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05559

Avocat : DUPOURQUE

8 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502171

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la CEDH.

Avocat : DUPOURQUE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526002

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DUPOURQUE

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre