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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUPOURQUEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513541

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de plusieurs mois, bien que regrettable, n'est pas spécifique à sa situation et les éléments invoqués (état de santé de son époux, présence de ses sœurs) ne caractérisent pas une urgence particulière nécessitant un traitement prioritaire.

Avocat : DUPOURQUE

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00820

Avocat : DUPOURQUE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515730

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la demande de suspension de la mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du même code.

Avocat : DUPOURQUE

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517883

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2019) et de la qualité de l'insertion professionnelle du requérant (CDI d'aide boucher depuis 2022 avec un salaire supérieur au SMIC). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : DUPOURQUE

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et risquant la perte de son emploi. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DUPOURQUE

9 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02681

Avocat : DUPOURQUE

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. C..., ressortissant congolais demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour solliciter l’asile, est illégal car l’OFII n’a pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l’exige l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de sept jours.

Avocat : DUPOURQUE

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403631

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé un visa de long séjour à l'enfant E... C..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission avait estimé que le décès du père n'était pas établi et que la mère, Mme B..., ne disposait pas d'une délégation de l'autorité parentale. Le tribunal a jugé que la filiation de l'enfant avec Mme B... était établie par les actes d'état civil produits et que le décès du père était suffisamment démontré par un faisceau d'indices, rendant inutile une délégation de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOURQUE

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519358

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent car la requérante résidait à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : DUPOURQUE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525357

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de la directive européenne 2013/33/UE et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, estimant que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande d'asile, n'avait pas été précédé d'un examen individuel et proportionné de la situation de l'intéressé, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : DUPOURQUE

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas en situation de compétence liée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOURQUE

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. C..., ressortissant marocain. La juridiction estime que l'intéressé continue de remplir les conditions prévues aux articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le renouvellement de son titre. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour temporaire « salarié » sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de travail dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : DUPOURQUE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507207

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'est établie. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée faute de preuve d'une demande préalable.

Avocat : DUPOURQUE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523246

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par un dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen approfondi de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. D dans un délai de sept jours.

Avocat : DUPOURQUE

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523244

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif d'un dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et approfondi de la situation du demandeur, notamment en ne tenant pas compte de sa vulnérabilité et des motifs légitimes invoqués pour le retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui imposent une motivation précise et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : DUPOURQUE

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03489

Avocat : DUPOURQUE

15 juillet 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03488

Avocat : DUPOURQUE

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour un an ont été jugées légales.

Avocat : DUPOURQUE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a relevé que Mme B avait introduit une demande d'asile et s'est interrogé sur la régularité de la mesure d'éloignement au regard des articles L. 541-1 à L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire français pendant l'examen de la demande d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUPOURQUE

6 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411494

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours de M. A contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de saisine régulière de la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait saisi la commission le 31 janvier 2023 et que son avis était réputé rendu le 1er mai 2023 en application de l'article R. 432-8 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la procédure avait été respectée et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DUPOURQUE

21 mai 2025• 6ème chambre