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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUPUYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506388

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant gambien. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, qui avait changé de fondement de sa demande (vie privée et familiale) après la rupture de son mariage, alors que l'administration n'avait examiné que l'ancien fondement (conjoint de Français). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : DUPUY

12 mars 2026• 10ème chambre
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information « A » et « B » en langue tamoule, que le requérant comprenait, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement, et que l'absence de version en cingalais ne constituait pas une rupture d'égalité. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DUPUY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes distinctes par des ressortissants arméniens, Mme A... D..., M. B... D... et M. C... D..., demandant l’annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, nées du silence du préfet du Val-de-Marne. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que le préfet n’a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés étaient fondés. Il a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État le versement de 1 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308755

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a annulé les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de M. C... D..., M. B... D... et Mme A... D..., ressortissants arméniens. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’un vice de procédure, faute de saisine de la commission du titre de séjour alors que les requérants justifiaient d’une présence continue en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308754

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de M. C... D..., M. B... D... et Mme A... D..., ressortissants arméniens. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour malgré leur présence en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations sous astreinte et a mis à la charge de l’État les frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516326

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DUPUY

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306271

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l’association bèglaise de bon secours d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. L’association contestait notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’appréciation erronée de la gravité des faits reprochés. En cours d’instance, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’association à verser 1 500 euros à la salariée au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUPUY

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501657

Le tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme F... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi plusieurs interventions chirurgicales à la suite d'une réduction mammaire en 2019 au CHU E..., sollicitait une expertise pour évaluer les conditions de sa prise en charge et ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission de se prononcer sur ces points, rejetant les demandes accessoires du CHU, notamment celle de production préalable du relevé de débours par la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SELARL DUPUY-VALLERON

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510677

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B... et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet n'a pas produit l'arrêté en dépit d'une demande du tribunal, ne permettant pas de vérifier sa motivation, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les règles de motivation des actes administratifs.

Avocat : DUPUY

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03160

Avocat : DUPUY;Avocat1;Avocat2

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour en tant que salarié relevait de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUPUY

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400732

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Tarn invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude et annulant son titre de conduire. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé, sur le fondement de l’article R. 636-1 du code de justice administrative, de lui en donner acte. En conséquence, l’affaire est close sans examen au fond.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302313

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le maire de Frontignan a refusé un permis de construire à Mme D pour des travaux d'extension et de mise en sécurité de sa maison. Le tribunal a jugé que le motif principal du refus, tiré d'une méconnaissance du Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI), était infondé car le projet, qui rehaussait le plancher à la cote réglementaire de 2,30 mètres, constituait en lui-même une mesure compensatoire suffisante. La demande de substitution de motif formulée par la commune a été écartée. La solution a été rendue sur le fondement du règlement du PPRI et du code de l'urbanisme.

Avocat : FRANÇOISE DUPUY

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01111

Avocat : DUPUY

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505099

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de conduite. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les activités professionnelles du requérant n'exigeant pas la détention du permis de conduire et l'intéressé pouvant recourir à d'autres modes de transport. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503306

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'établit pas que l'absence de permis de conduire compromet gravement sa situation professionnelle ou personnelle, les activités exercées ne nécessitant pas impérativement ce titre et d'autres modes de transport étant envisageables. En outre, la délivrance d'un permis de conduire constitue une mesure définitive et non provisoire, ce qui exclut le recours à la procédure de référé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

16 juillet 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305157

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité temporaire de retraite prévue par l’article 137 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un défaut de notification par courrier recommandé était sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions d’éligibilité, notamment celle de justifier de quinze ans de services effectifs dans une collectivité d’outre-mer ou de remplir les critères du congé bonifié, sa résidence en Nouvelle-Calédonie n’étant intervenue qu’après la fin de ses services. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi de finances rectificative pour 2008 et du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.

Avocat : DUPUY

18 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre