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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601356

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre pour motif familial et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La décision s'appuie également sur le constat qu'une convocation en préfecture avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304314

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du Garde des Sceaux du 17 mars 2023 ordonnant son transfert de la maison centrale de Saint-Maur à celle d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux du détenu, notamment au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les contraintes liées à l'éloignement des visiteurs n'excèdent pas celles inhérentes à la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURANÇON DELPHINE

24 février 2026• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601353

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre sur un nouveau fondement, ne bénéficie pas de la présomption d’urgence et n’apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure conservatoire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de l’Isère lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En cours d’instance, le département a retiré la décision contestée, et Mme B... s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans examen du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

23 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600450

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont le non-respect des délais de procédure et le défaut de motivation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Par conséquent, sans avoir à se prononcer sur la condition d'urgence, la suspension a été refusée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une ressortissante sénégalaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent". Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, l'absence de régularisation exposant la requérante à la perte de son emploi, et que l'administration n'avait pas satisfait à son obligation de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer l'attestation sollicitée dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : DURANT GIZZI

23 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00213

Avocat : DURAND

19 février 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600662

**Sujet principal :** Demande de modification d’une injonction et de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé suspension. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que la préfète de l’Isère n’a pas exécuté l’injonction de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans le délai imparti (125 jours de retard). Il liquide l’astreinte à hauteur de 8 000 euros, somme modérée au regard du montant initial, et rejette la demande de modification de l’injonction, la délivrance tardive de l’attestation de prolongation d’instruction rendant cette demande sans objet. **Textes appliqués :** Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602941

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant algérien, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour cette procédure, notamment en raison du délai écoulé depuis son départ de France et de l'absence de preuve d'une impossibilité de suivi médical en Algérie. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

Avocat : DURAND-KASMI

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504753

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00247

Avocat : DURAND

18 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600899

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance d'une telle attestation par la préfecture après l'introduction du recours. Le juge a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURANT-GIZZI

16 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302177

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation d'un collègue à un poste d'agent technique dans un lycée. La juridiction a estimé que la procédure de mobilité n'était pas irrégulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son choix, malgré l'ancienneté supérieure de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux mouvements des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : DURAND

13 février 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600448

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une décision de renouvellement du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par cette procédure, qui nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND MARLÈNE

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes de 8 312,11 euros émis par la commune d'Orange pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement par la requérante, suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600440

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 17 833,25 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme B... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, bénéficiait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600441

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 21 913,74 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble en copropriété. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite par Mme A..., suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative était sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600443

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 18 740,02 euros émis par le maire d'Orange à l'encontre de la SCI « Manumission » pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit par la société contre ce titre suspendait déjà son exécution en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet de la requête au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600444

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 15 566,31 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire d’un immeuble ayant fait l’objet de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

11 février 2026