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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600445

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux titres de recettes émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire, pour le coût de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, introduite parallèlement, suspendait de plein droit leur force exécutoire en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600446

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes émis par le maire d'Orange à l'encontre de M. et Mme A..., d'un montant de 12 845,98 euros, correspondant au coût de travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée par les requérants, avait, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif automatique, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés (incompétence de l'autorité, erreur de droit, etc.).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600442

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 17 228,73 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Aucune condition d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité n’a été examinée au fond.

Avocat : DURAND

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404094

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de conseillers municipaux d’Argelès-sur-Mer qui contestaient une convention de délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie et deux délibérations du conseil municipal du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la convention et la délibération l’approuvant, faute pour les requérants d’avoir identifié des clauses réglementaires détachables et en raison de l’absence de vice propre. Sur la délibération érigeant le transport par petits trains en service public, le tribunal a estimé que la commune pouvait légalement intervenir dans ce domaine au titre de sa compétence de promotion touristique et de l’intérêt public local, sans méconnaître la liberté du commerce et de l’industrie ni les dispositions du code des transports.

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par des conseillers municipaux d'Argelès-sur-Mer, contestant une convention de délégation de compétence mobilité entre la commune et la région Occitanie, ainsi que les délibérations l'approuvant et érigeant le transport par petits trains en service public. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance du droit à l'information des élus, une incompétence de la commune en matière de transport touristique, et une atteinte à la liberté d'entreprendre. En défense, la région et la commune soulèvent l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la convention et la délibération d'approbation, au motif que seules les clauses réglementaires d'un contrat sont contestables par voie d'excès de pouvoir et que la légalité d'une délibération approuvant un contrat relève d'un recours de pleine contentieux. Sur le fond, elles soutiennent que la convention respecte le cadre légal et que la commune est compétente pour organiser un service public touristique local. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions contre la convention et la délibération n°3, et non fondées les autres moyens

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02783

Avocat : DURAND;BOUILLOT

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne obligeait M. A., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si l'intéressé, qui avait résidé régulièrement en France depuis 1985 et était père d'enfants français, pouvait bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DURAND

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : DURAND

5 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601310

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de procéder d'urgence à son relogement. La requérante occupait un logement ayant fait l'objet d'une interdiction définitive d'habiter, mais le juge a constaté que le propriétaire avait déjà rempli son obligation de relogement, exonérant ainsi l'État de toute obligation de substitution. La demande a donc été jugée comme faisant obstacle à une décision administrative préexistante du préfet.

Avocat : DURAND

2 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600542

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 par laquelle la commune de La Garde-Freinet avait requalifié les arrêts de travail de M. A... en maladie ordinaire à compter du 2 novembre 2024 et mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne privait pas immédiatement l'agent de revenus et que ce dernier pouvait bénéficier d'une assurance garantie de salaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, M. B... et Mme E..., de leurs conclusions en suspension et injonction concernant le refus de visa de court séjour pour motif médical opposé par l'autorité consulaire française à Alger. Les requérants ont maintenu leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'était pas inéquitable de laisser les frais à leur charge. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles R. 222-1 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN DURAN

30 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01208

Avocat : DURAND

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404035

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DURAND

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent ». Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même créé la situation d'urgence en déposant sa demande de renouvellement moins de soixante jours avant l'expiration de son titre, en méconnaissance des délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURANT GIZZI

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513262

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée, valable du 17 novembre 2025 au 16 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURANT-GIZZI

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403442

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester un rapport de contrôle et une mise en demeure de travaux émis par le service public d’assainissement non collectif de la communauté d’agglomération du grand Avignon. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que ce service public a un caractère industriel et commercial et que la mission de contrôle litigieuse ne relève pas de prérogatives de puissance publique, ce qui rend le litige relevant du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515002

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant libanais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « passeport talent chercheur - famille ». En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué le requérant, rendant ses conclusions d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DURANT-GIZZI

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505078

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... concernant son installation d’assainissement non collectif. La requérante sollicitait cette mesure pour éclairer un litige au fond sur la légalité d’un rapport de visite et d’une mise en demeure, ainsi qu’un éventuel recours indemnitaire. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car le litige principal relève du service public industriel et commercial de l’assainissement, dont les rapports avec les usagers sont de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles L. 2224-8, L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600786

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être relogée d’urgence par le préfet des Bouches-du-Rhône après avoir été expulsée d’un logement insalubre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a refusé deux offres de relogement adaptées proposées par son propriétaire, sans démontrer leur inadaptation à sa situation financière ou personnelle. Dès lors, l’État n’a pas à se substituer au propriétaire, et l’urgence invoquée résulte de la propre imprudence de Mme A.... La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

22 janvier 2026