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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DURANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514201

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de sa demande, déposée en août 2025, n'étant pas anormalement élevé, et que la requête était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

19 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02201

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par les parents de B... A..., né prématurément, d’une demande de provision pour les préjudices résultant d’une brûlure chimique due à une extravasation de soluté de perfusion, imputée à un défaut de surveillance du centre hospitalier Métropole Savoie. Le tribunal a sursis à statuer sur la demande d’indemnisation définitive dans l’attente de la consolidation de l’état de santé de l’enfant. Il a accordé une provision de 2 500 euros à chacun des parents au titre de leur préjudice moral et d’affection, mais a rejeté les autres demandes de provision, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis en l’absence de consolidation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Team Services, en liquidation judiciaire, visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d’un marché de fourniture et pose de menuiseries sur la base aérienne d’Istres. La société soutenait que le sciage d’anciens châssis soudés, non prévu au contrat, constituait un bouleversement de l’économie du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était forclose pour n’avoir pas émis de réserves dans les quinze jours suivant l’ordre de service n° 10, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également jugé que les travaux litigieux relevaient de l’obligation d’exécution dans les règles de l’art et que la demande d’expertise avant dire droit n’était pas justifiée.

Avocat : DURANCEAU PARTENAIRES & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité. Le requérant sollicitait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 9 novembre 2023 et demandait la fixation d’un taux global d’invalidité à 95 %. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 125-8, L. 125-9 et L. 151-4 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les conclusions accessoires (injonction, expertise, frais) ont été rejetées.

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508983

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale relative à la prise en charge d’un patient à l’hôpital Le Corbusier de Firminy, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné des complications (ischémie, perte de phalanges). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile. Il désigne un collège de deux experts (un infectiologue et un autre spécialiste) pour évaluer les conditions de la prise en charge, l’information du patient, et l’origine des préjudices. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513900

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante japonaise, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à voyager. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a délivré l’attestation sollicitée, valable du 3 décembre 2025 au 2 mars 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DURANT-GIZZI

16 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508712

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ariège du 9 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. À l’audience, le requérant, assisté de son conseil, s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit soulevé à l'audience, concernant la situation d'apatridie alléguée par M. E..., au motif que l'intéressé n'apportait pas la preuve de cette qualité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310171

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté la requête en excès de pouvoir, estimant que la proposition de logement refusée par la requérante était adaptée à ses besoins et capacités. Il a jugé que les motifs invoqués par Mme A..., notamment l'éloignement des transports et un sentiment d'insécurité, ne constituaient pas un motif impérieux justifiant son refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DURAND

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509842

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un titre de séjour ou un récépissé. En cours d’instance, l’administration a remis à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512425

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler et à voyager. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a remis à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction et fixé un rendez-vous pour la prise de ses données biométriques. M. A... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette demande.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513523

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par M. B... d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 19 février 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DURANT-GIZZI

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un accès au compte ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DURANT-GIZZI

4 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence pour 180 jours chacun. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et qu'il était dans l'impossibilité de la respecter. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402998

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision explicite de refus de titre de séjour au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article 6-4° de l'accord franco-algérien pour un parent d'enfant français. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302649

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 3 octobre 2023 prolongeant son placement en quartier d’isolement pour trois mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée par les risques pour la sécurité et l’ordre public, et que la procédure avait respecté les droits de la défense. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’isolement.

Avocat : DURANCON

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501603

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour pour victime de violences conjugales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux violences conjugales, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. En application de cet accord, le préfet a légalement refusé le séjour, faute pour Mme A... de justifier d'une entrée régulière ou d'une communauté de vie effective avec son conjoint français, conditions requises pour l'obtention d'un certificat de résidence. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français était également fondée.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513098

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les démarches de l'intéressée ne portaient que sur un mois, son test de français était encore valable un an et elle disposait d'une carte de résident valable jusqu'en 2035. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DURANT-GIZZI

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant arménien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans commettre d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DURAND

1 décembre 2025• 1ère Chambre