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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304973

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières et de prélèvements sociaux. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet du recours préalable étaient irrecevables, cette décision ayant seulement pour objet de lier le contentieux. Les demandes de sursis de paiement et d’échelonnement de la dette ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge de l’impôt. Enfin, la contestation de la régularité formelle de l’acte de poursuite a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02622

Avocat : DURAND

11 septembre 2025• 4ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504194

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à analyser les conditions de sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier d'Ardèche Nord et au CHU de Saint-Etienne à partir d'avril 2023, à la suite de complications post-opératoires. Le juge a fait droit à la requête en estimant la demande utile, tout en rejetant les conclusions des parties relatives aux dépens, à l'avance des frais et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DURAND ADRIENNE

10 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403020

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme H, étudiante en master de chimie, concernant son ajournement au diplôme, son exclusion définitive de l'université, et une demande indemnitaire. Sur le premier point, le tribunal a rejeté la contestation de l'ajournement, estimant que la délibération du jury était régulière et que les moyens tirés de l'absence de compensation, de la violation du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Concernant l'exclusion disciplinaire, le tribunal a également rejeté la requête, jugeant que la procédure était conforme au code de l'éducation et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de démonstration d'une illégalité fautive de l'université. Les décisions s'appuient notamment sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401186

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402409

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première conteste son ajournement au master, la deuxième attaque une décision d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demande réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de compensation, la violation du principe d'égalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'université.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507863

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, dès lors que la requérante s'était vu renouveler son récépissé de demande de titre de séjour le 21 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DURANT-GIZZI

8 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505894

Le tribunal administratif de Rennes, saisi d'une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l'intéressé a été libéré de la rétention administrative et réside à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné estime que le tribunal administratif de Nantes est désormais territorialement compétent. Par ordonnance du 3 septembre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : MARTIN DURAN

3 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était sans objet, l'avocat étant commis d'office. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la tardiveté de la requête, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DURAND

21 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, monitrice-éducatrice, contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier Hôpitaux des Portes de Camargue pour défaut de passe sanitaire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant le recours gracieux de l'intéressée recevable et la requête non tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension au motif qu'elle méconnaissait les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, Mme B étant en congé de maladie à la date de la décision et ne pouvant dès lors faire l'objet d'une telle mesure.

Avocat : DURAND

5 août 2025• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505521

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant handicapé de trois ans vivant à la rue, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant nécessitant des soins et des épisodes de canicule à venir. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement, malgré des appels répétés au 115, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DURAND

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506861

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2015, n'avait entamé ses démarches qu'en novembre 2022 et que l'attente de 32 mois, bien que longue, ne justifiait pas une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DURANT-GIZZI

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406770

Cette requête de M. B, enregistrée le 8 juillet 2024, demandait au Tribunal administratif de Marseille d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. B prioritaire le 30 novembre 2023, ce qui laissait au préfet un délai jusqu'au 11 janvier 2024 pour proposer un hébergement. Or, la requête a été expédiée le 5 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410896

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 juillet 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A C. Cette requête, dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré le titre de séjour sollicité le 12 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN DURAN

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492095

Avocat : DURAND

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492095.20250724• 6ème chambre jugeant seule