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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 916

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DURANDEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504753

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00247

Avocat : DURAND

18 février 2026• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302177

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation d'un collègue à un poste d'agent technique dans un lycée. La juridiction a estimé que la procédure de mobilité n'était pas irrégulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son choix, malgré l'ancienneté supérieure de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux mouvements des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : DURAND

13 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404094

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de conseillers municipaux d’Argelès-sur-Mer qui contestaient une convention de délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie et deux délibérations du conseil municipal du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la convention et la délibération l’approuvant, faute pour les requérants d’avoir identifié des clauses réglementaires détachables et en raison de l’absence de vice propre. Sur la délibération érigeant le transport par petits trains en service public, le tribunal a estimé que la commune pouvait légalement intervenir dans ce domaine au titre de sa compétence de promotion touristique et de l’intérêt public local, sans méconnaître la liberté du commerce et de l’industrie ni les dispositions du code des transports.

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par des conseillers municipaux d'Argelès-sur-Mer, contestant une convention de délégation de compétence mobilité entre la commune et la région Occitanie, ainsi que les délibérations l'approuvant et érigeant le transport par petits trains en service public. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance du droit à l'information des élus, une incompétence de la commune en matière de transport touristique, et une atteinte à la liberté d'entreprendre. En défense, la région et la commune soulèvent l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la convention et la délibération d'approbation, au motif que seules les clauses réglementaires d'un contrat sont contestables par voie d'excès de pouvoir et que la légalité d'une délibération approuvant un contrat relève d'un recours de pleine contentieux. Sur le fond, elles soutiennent que la convention respecte le cadre légal et que la commune est compétente pour organiser un service public touristique local. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions contre la convention et la délibération n°3, et non fondées les autres moyens

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02783

Avocat : DURAND;BOUILLOT

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne obligeait M. A., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si l'intéressé, qui avait résidé régulièrement en France depuis 1985 et était père d'enfants français, pouvait bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DURAND

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : DURAND

5 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601310

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de procéder d'urgence à son relogement. La requérante occupait un logement ayant fait l'objet d'une interdiction définitive d'habiter, mais le juge a constaté que le propriétaire avait déjà rempli son obligation de relogement, exonérant ainsi l'État de toute obligation de substitution. La demande a donc été jugée comme faisant obstacle à une décision administrative préexistante du préfet.

Avocat : DURAND

2 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01208

Avocat : DURAND

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505078

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... concernant son installation d’assainissement non collectif. La requérante sollicitait cette mesure pour éclairer un litige au fond sur la légalité d’un rapport de visite et d’une mise en demeure, ainsi qu’un éventuel recours indemnitaire. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car le litige principal relève du service public industriel et commercial de l’assainissement, dont les rapports avec les usagers sont de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles L. 2224-8, L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600002

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 19 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante afghane. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité médicale et de l'extrême précarité de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de trois jours.

Avocat : DURAND

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., assistante familiale, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du refus du département de la Manche de lui verser les indemnités légales de licenciement et de l’irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant recevable la demande d’indemnisation du préjudice moral, même non mentionnée dans la réclamation préalable, dès lors qu’elle se rattache au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité du département au regard des articles L. 423-10 et L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles, applicables aux assistants familiaux employés par des personnes morales de droit public.

Avocat : GARNIER-DURAND

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404491

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 22 novembre 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une carence fautive en n'exécutant pas cette décision dans le délai de six semaines, et ce jusqu'à l'attribution d'un hébergement en novembre 2023, rejetant l'argument de force majeure lié à la saturation du parc d'hébergement. Sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, la responsabilité de l'État a été engagée pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante durant cette période. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DURAND

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508932

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 12 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504069

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (agent de maîtrise et sapeur-pompier volontaire), en raison de la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse de 53 km/h). Cette décision, fondée sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route, considère que l'urgence invoquée est contrebalancée par les exigences impérieuses de sécurité routière.

Avocat : DURAND

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’a pas motivé son refus malgré la demande des requérants, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code. Il a enjoint à l’Anah de réexaminer la demande de conventionnement dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière en la forme. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 et L. 612-3, et n’était entachée d’aucune erreur d’appréciation. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DURAND

22 décembre 2025• 1ère Chambre