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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DURANDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508932

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 12 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504069

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (agent de maîtrise et sapeur-pompier volontaire), en raison de la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse de 53 km/h). Cette décision, fondée sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route, considère que l'urgence invoquée est contrebalancée par les exigences impérieuses de sécurité routière.

Avocat : DURAND

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’a pas motivé son refus malgré la demande des requérants, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code. Il a enjoint à l’Anah de réexaminer la demande de conventionnement dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière en la forme. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 et L. 612-3, et n’était entachée d’aucune erreur d’appréciation. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DURAND

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par les parents de B... A..., né prématurément, d’une demande de provision pour les préjudices résultant d’une brûlure chimique due à une extravasation de soluté de perfusion, imputée à un défaut de surveillance du centre hospitalier Métropole Savoie. Le tribunal a sursis à statuer sur la demande d’indemnisation définitive dans l’attente de la consolidation de l’état de santé de l’enfant. Il a accordé une provision de 2 500 euros à chacun des parents au titre de leur préjudice moral et d’affection, mais a rejeté les autres demandes de provision, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis en l’absence de consolidation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité. Le requérant sollicitait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 9 novembre 2023 et demandait la fixation d’un taux global d’invalidité à 95 %. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 125-8, L. 125-9 et L. 151-4 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les conclusions accessoires (injonction, expertise, frais) ont été rejetées.

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508712

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ariège du 9 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. À l’audience, le requérant, assisté de son conseil, s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit soulevé à l'audience, concernant la situation d'apatridie alléguée par M. E..., au motif que l'intéressé n'apportait pas la preuve de cette qualité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404531

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui interdisant de solliciter un permis de conduire et de conduire pendant un an. Par un mémoire du 18 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DURAND

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310171

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté la requête en excès de pouvoir, estimant que la proposition de logement refusée par la requérante était adaptée à ses besoins et capacités. Il a jugé que les motifs invoqués par Mme A..., notamment l'éloignement des transports et un sentiment d'insécurité, ne constituaient pas un motif impérieux justifiant son refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DURAND

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence pour 180 jours chacun. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et qu'il était dans l'impossibilité de la respecter. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402998

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision explicite de refus de titre de séjour au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article 6-4° de l'accord franco-algérien pour un parent d'enfant français. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504416

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Bormes-les-Mimosas d'exécuter un protocole d'accord en procédant à des travaux de démolition et reconstruction d'un mur. Le juge a estimé que ces travaux, présentant un caractère définitif, ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, lequel ne peut ordonner que des mesures provisoires et utiles. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant arménien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans commettre d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DURAND

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet du Tarn du 5 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées, et a confirmé la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été jugés infondés.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

28 novembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507700

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme Arixhiu, ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, que les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail et du code de procédure pénale sont inopérants, et que le préfet a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge également qu'il existe une perspective raisonnable d'éloignement, une demande de laissez-passer consulaire ayant été adressée aux autorités albanaises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’une ressortissante albanaise contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière