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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DURANDEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02197

Avocat : DURAND

30 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304973

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières et de prélèvements sociaux. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet du recours préalable étaient irrecevables, cette décision ayant seulement pour objet de lier le contentieux. Les demandes de sursis de paiement et d’échelonnement de la dette ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge de l’impôt. Enfin, la contestation de la régularité formelle de l’acte de poursuite a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DURAND ADRIENNE

10 septembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505521

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant handicapé de trois ans vivant à la rue, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant nécessitant des soins et des épisodes de canicule à venir. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement, malgré des appels répétés au 115, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DURAND

1 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406770

Cette requête de M. B, enregistrée le 8 juillet 2024, demandait au Tribunal administratif de Marseille d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. B prioritaire le 30 novembre 2023, ce qui laissait au préfet un délai jusqu'au 11 janvier 2024 pour proposer un hébergement. Or, la requête a été expédiée le 5 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502079

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la rupture anticipée de sa convention de stage conclue avec la communauté de communes Seulles Terre et Mer. Le juge a estimé que cette convention, régie par le code de l'éducation, relève du droit privé, car elle ne comporte pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne confère pas à la stagiaire la qualité d'agent public. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNIER-DURAND

10 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400512

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Archipaul comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 la mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau", mais n'a pas produit cet arrêté malgré une demande de régularisation. Le préfet de Vaucluse ayant contesté l'existence même de cet acte, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision inexistante, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un arrêté du préfet de Vaucluse les mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau" pour des travaux de protection de berge. Les requérants n'ont pas produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, et le préfet a contesté l'existence même de cette décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été rejeté. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400385

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, pour obtenir son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, arguant que le comportement du requérant (dette locative non soldée) avait fait obstacle à l'exécution de la décision de la commission. Le tribunal a toutefois constaté que M. B justifiait de démarches pour résorber sa dette et qu'aucun obstacle dirimant n'était établi. En conséquence, il a ordonné au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, appliquant ainsi les dispositions du code de la construction et de l'habitation garantissant le droit au logement opposable.

Avocat : DURAND

27 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le préfet des Bouches-du-Rhône invoquait l'absence de logement de type 5 vacant sur la commune de Miramas. Le tribunal a fait droit à la demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet d'attribuer un logement à M. B sous astreinte, sans que l'absence de logement vacant ne puisse l'en dispenser.

Avocat : DURAND

12 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405727

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Saint-Michel d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Val d’Isère. En cours d’instance, la commune a retiré la décision contestée, ce qui a conduit le syndicat requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 3 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande du syndicat tendant à la condamnation de la société Brahama Atelier aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 février 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400038

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Chaudronnerie Brignolaise de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la société Var Aménagement Développement à réparer divers préjudices et à lui notifier un constat contradictoire sous astreinte. Le désistement, intervenu après le mémoire en défense de la partie adverse, a été accepté sans opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 janvier 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02114

Avocat : DURAND

10 décembre 2024• Juge des référés
TA31Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403201

Avocat : DURAND

9 décembre 2024
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401808

Avocat : DURAND-STEPHAN

5 novembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02112

Avocat : DURAND

10 octobre 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01365

Avocat : DURAND

26 septembre 2024• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404581

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la convention de délégation de service public pour le transport de voyageurs conclue entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la société Transports Pagès, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments du requérant, conseiller municipal, relatifs à l'irrégularité du processus délibératif et à l'incompétence de la commune, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses prérogatives ou aux intérêts de la collectivité. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : DURAND

8 août 2024