LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

499 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

499

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANDEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504194

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à analyser les conditions de sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier d'Ardèche Nord et au CHU de Saint-Etienne à partir d'avril 2023, à la suite de complications post-opératoires. Le juge a fait droit à la requête en estimant la demande utile, tout en rejetant les conclusions des parties relatives aux dépens, à l'avance des frais et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND ADRIENNE

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402409

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première conteste son ajournement au master, la deuxième attaque une décision d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demande réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de compensation, la violation du principe d'égalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'université.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401186

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403020

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme H, étudiante en master de chimie, concernant son ajournement au diplôme, son exclusion définitive de l'université, et une demande indemnitaire. Sur le premier point, le tribunal a rejeté la contestation de l'ajournement, estimant que la délibération du jury était régulière et que les moyens tirés de l'absence de compensation, de la violation du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Concernant l'exclusion disciplinaire, le tribunal a également rejeté la requête, jugeant que la procédure était conforme au code de l'éducation et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de démonstration d'une illégalité fautive de l'université. Les décisions s'appuient notamment sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était sans objet, l'avocat étant commis d'office. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la tardiveté de la requête, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DURAND

21 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, monitrice-éducatrice, contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier Hôpitaux des Portes de Camargue pour défaut de passe sanitaire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant le recours gracieux de l'intéressée recevable et la requête non tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension au motif qu'elle méconnaissait les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, Mme B étant en congé de maladie à la date de la décision et ne pouvant dès lors faire l'objet d'une telle mesure.

Avocat : DURAND

5 août 2025• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505521

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant handicapé de trois ans vivant à la rue, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant nécessitant des soins et des épisodes de canicule à venir. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement, malgré des appels répétés au 115, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DURAND

1 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406770

Cette requête de M. B, enregistrée le 8 juillet 2024, demandait au Tribunal administratif de Marseille d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. B prioritaire le 30 novembre 2023, ce qui laissait au préfet un délai jusqu'au 11 janvier 2024 pour proposer un hébergement. Or, la requête a été expédiée le 5 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

31 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492095

Avocat : DURAND

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492095.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206375

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 8 février 2022 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône a affecté M. A, agent de maîtrise principal, comme agent polyvalent au collège Lakanal. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une sanction déguisée, car elle dégradait sa situation professionnelle et révélait une volonté de le sanctionner pour un incident, sans que l'administration justifie d'un intérêt du service. Cette solution s'appuie sur le principe général interdisant les sanctions déguisées et sur le décret n° 88-547 du 6 mai 1988 définissant les missions des agents de maîtrise principaux.

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00664

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 3ème chambre