650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
650
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 965
Avec résumé IA
Cette requête en référé suspension, présentée par le Conseil national et le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, conteste devant le Tribunal administratif de Marseille une décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine autorisant Mme B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquent l'urgence, arguant que l'illégalité de l'autorisation les empêche de refuser l'inscription au tableau de l'ordre dans le délai de trois mois qui leur est imparti, et soutiennent que des moyens sérieux existent, notamment un vice de procédure et l'absence de validité du diplôme maltais de l'intéressée. Le tribunal est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de cette décision jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 4321-4, L. 4321-11, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.
Avocat : COSTECALDE-BOSSY
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois du 17 octobre 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur par promotion interne, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, bien que les dispositions des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 donnent vocation aux fonctionnaires remplissant les conditions à être inscrits, ils ne confèrent aucun droit à l'inscription. Il a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation de l'administration sur le choix des agents inscrits, sauf en cas d'erreur de droit, de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation, et a estimé que ces conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.
Avocat : SELARL BECAM MONCALIS