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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506214

Cette requête en référé suspension, présentée par le Conseil national et le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, conteste devant le Tribunal administratif de Marseille une décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine autorisant Mme B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquent l'urgence, arguant que l'illégalité de l'autorisation les empêche de refuser l'inscription au tableau de l'ordre dans le délai de trois mois qui leur est imparti, et soutiennent que des moyens sérieux existent, notamment un vice de procédure et l'absence de validité du diplôme maltais de l'intéressée. Le tribunal est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de cette décision jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 4321-4, L. 4321-11, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301482

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois du 17 octobre 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur par promotion interne, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, bien que les dispositions des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 donnent vocation aux fonctionnaires remplissant les conditions à être inscrits, ils ne confèrent aucun droit à l'inscription. Il a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation de l'administration sur le choix des agents inscrits, sauf en cas d'erreur de droit, de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation, et a estimé que ces conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BECAM MONCALIS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la rupture de son contrat de travail et ses charges familiales. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

13 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300780

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 10 novembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le refus d’enregistrement d’un stage de récupération de points. En cours d’instance, il est apparu que l’administration avait retiré la décision contestée et rétabli le permis de conduire de M. B avec un solde de huit points, tout en prenant en compte les stages de sensibilisation litigieux. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. B une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DECAMPS

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408504

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la préfète du Bas-Rhin avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les certificats médicaux produits ne démontraient pas la gravité ou l'actualité de ses problèmes de santé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 521-1 et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision portant interdiction de retour, contestée par voie de conséquence, a été validée.

Avocat : ECA

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501353

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société TDF, qui contestait le refus du maire de Larceveau-Arros-Cibits de lui délivrer un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée aux obligations de couverture mobile de l'opérateur Free Mobile et soutenait qu'un permis tacite lui avait été acquis. La commune opposait l'existence d'antennes déjà implantées à proximité, remettant en cause l'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société TDF ne démontrant pas l'insuffisance des installations existantes pour honorer ses engagements contractuels. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413013

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F E, ressortissant comorien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DECAUX

10 juin 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01667

Avocat : DECAUX

6 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01079

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204403

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.

Avocat : SELARL CABINET ABECASSIS

2 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201635

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz lui avait refusé le changement d'usage de deux lots d'habitation en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette décision, en application de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le refus était fondé sur le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque, qui limite à un logement par propriétaire les autorisations de changement d'usage. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501162

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision de la société d’exploitation du port départemental de Saint-Jean-de-Luz refusant le renouvellement de son mouillage pour la saison 2025. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, le motif d’urgence ayant disparu suite à la vente de son voilier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 mai 2025, sans faire droit à la demande de frais de justice de la société défenderesse.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206007

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés AXA France Vie et AXA France Iard d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Wormhout pour le recouvrement d’un capital décès de 26 638,93 euros, relatif au décès d’un agent communal survenu le 25 juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société AXA France Iard n’avait pas d’intérêt à agir, le transfert des engagements des sociétés FACL et FICL n’ayant été opéré qu’au profit de la seule AXA France Vie. Sur le fond, il a considéré que la garantie décès était due en application de l’article 7 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), le fait générateur du sinistre étant le départ en congé maladie de l’agent en 2016, antérieur à la résiliation du contrat d’assurance.

Avocat : ABECASSIS

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir la condamnation de la commune de Levallois-Perret pour l’avoir recrutée sous un statut de vacataire inadapté à un emploi permanent. Par un mémoire du 25 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ABECASSIS

6 mai 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02550

Avocat : DECAUX

30 avril 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206675

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant le retrait de son permis d'aménager tacite par le maire de Caussade. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait légalement fonder ce retrait sur l'article R. 111-13 du code de l'urbanisme, car les dispositions invoquées ne sont pas applicables dans les zones couvertes par un plan local d'urbanisme. En conséquence, la décision de retrait du 14 novembre 2022 a été annulée. Les conclusions indemnitaires et financières de M. B ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur, fondée sur une condamnation pénale pour conduite sans permis, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les faits, établis par une décision judiciaire définitive, étaient suffisamment graves et récents pour justifier l'ajournement. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ECA

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408686

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2000129 du 10 février 2023. Par un mémoire du 4 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025.

Avocat : SCP LECAT ET ASSOCIÉS

28 avril 2025