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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, mais l’administration n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, ce qui a conduit à son annulation.

Avocat : DECARNIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425249

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, ce dernier étant irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France et de l’absence de justificatif d’une insertion professionnelle stable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507802

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 17 février 2025 par laquelle un agent instructeur du ministère de l'intérieur a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, faute pour l'administration d'avoir permis d'identifier le signataire et de vérifier sa compétence. En conséquence, il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2026 du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une erreur d'appréciation liée à son état de santé. Le tribunal a écarté tous ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante, et l'éloignement possible malgré la pathologie cancéreuse de l'intéressée, un traitement approprié existant en Algérie selon l'avis de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 du CESEDA et R. 811-4 du code de justice administrative.

Avocat : DECAUX

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407716

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a subi une complication post-opératoire (atteinte du nerf crural) après une pose de prothèse de hanche au centre hospitalier de Cahors en 2020. L’expertise, jugée utile pour chiffrer le préjudice en vue d’un éventuel litige indemnitaire, est déclarée commune à l’ONIAM, au centre hospitalier de Cahors et à la CPAM du Lot, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l’argument du centre hospitalier contestant l’utilité de la mesure, estimant que les éléments disponibles étaient insuffisants pour évaluer le préjudice.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410071

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : DECARNIN

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507197

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (4ème chambre), a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECAUX

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516125

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de la décision, envoyée à l'adresse indiquée par l'intéressé, était réputée avoir été reçue le 19 septembre 2025, sans que le requérant ne prouve avoir informé l'administration de son changement d'adresse. En conséquence, toutes les conclusions de M. B..., y compris celles fondées sur l'accord franco-algérien et la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetées.

Avocat : DECAUX

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a toutefois été condamné à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DECARNIN

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506378

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., de nationalité comorienne, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DECAUX

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502644

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'avait pu l'interrompre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc donné acte du désistement des requêtes.

Avocat : ECA

7 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502647

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et a donné acte du désistement d'office des requêtes en application de ces dispositions.

Avocat : ECA

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516295

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière hospitalière, concernant plusieurs décisions de l’hôpital de Villeneuve de Berg. La requérante contestait notamment la fixation de la date de consolidation de son accident de service, son placement en disponibilité pour convenances personnelles, et les avis de sommes à payer pour trop-perçu. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et que la demande de suspension était mal fondée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506561

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DECAUX

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506560

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DECAUX

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par le syndicat CFDT Interco de la Somme d’un litige portant sur le montant de la subvention compensatrice due par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme en raison de l’absence de mise à disposition de locaux syndicaux pour les années 2019 à 2022. Le syndicat contestait la délibération du 27 février 2023 et le protocole d’accord du 30 janvier 2023, estimant que le montant alloué était insuffisant et que la procédure d’adoption était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du syndicat, jugeant que la procédure n’était pas entachée d’irrégularité et que le montant fixé par le centre de gestion ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article 4 du décret du 3 avril 1985. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABECASSIS

26 décembre 2025• 3ème Chambre