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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., ressortissant burkinabé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité et de l'absence de notification de la précédente décision de cessation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : DECARNIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402737

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant les décisions du 20 juin 2024 la déclarant inapte à ses fonctions et fixant la consolidation de son accident de service. Suite au décès de la requérante survenu le 9 juillet 2025, le tribunal a constaté que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. Aucun ayant droit n'ayant repris l'instance après mise en demeure, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de statuer en l'état sur la requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABECASSIS

22 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503461

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du chai C01 situé dans le périmètre du port de Saint-Jean-de-Luz, qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en 2007, n'avait pas été tacitement reconduite en raison du non-paiement des redevances depuis 2022, conformément aux stipulations contractuelles et aux articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La condition d'urgence a été reconnue, l'occupation sans titre privant d'autres usagers de la possibilité d'utiliser le local.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503948

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle la présidente de l’université de Lorraine a refusé la réinscription en doctorat de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences de la décision sur la situation professionnelle et personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des effets de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de celle-ci.

Avocat : ECA

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506199

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECAUX

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506198

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DECAUX

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination, ont été rejetées.

Avocat : DECAUX

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514736

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 novembre 2025 l'assignait à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'état de santé de Mme C... ne faisait pas obstacle à son éloignement, un traitement approprié existant dans son pays d'origine.

Avocat : DECAUX

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03439

Avocat : DECAUX

16 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505635

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a relevé que Mme A., entrée en France à 12 ans, y avait suivi toute sa scolarité jusqu'au baccalauréat, poursuivait des études supérieures et n'avait plus d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

Avocat : DECAUX

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308444

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire modificatif délivré le 13 avril 2023 à la SA HLM « Notre Cottage » pour adapter un local cycles aux nouvelles limites de propriété. La juridiction a notamment écarté les moyens soulevés, jugeant que le permis modificatif ne modifiait pas l'aspect extérieur du local cycles et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 678 du code civil était inopérant dans le cadre d'un litige d'urbanisme. Le tribunal a également relevé que l'avis de l'architecte des bâtiments de France avait bien été sollicité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LECAT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521573

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B... n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ne pouvait prétendre à l'attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402884

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de M. B..., la préfète n’ayant pas produit d’observations en défense pour justifier son refus. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : DECARNIN

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300679

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., propriétaire d'un logement à Marseille, qui contestait huit titres exécutoires émis par la commune pour un montant total de 70 776 euros. Ces titres visaient à recouvrer les frais de relogement de sa locataire, engagés par la commune suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur les titres et le caractère disproportionné des frais, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2, L. 2212-4 et L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VANDECASTEELE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant kosovar, contestant un refus de titre de séjour du 17 juin 2024 et un arrêté d’éloignement du 20 mai 2025 (obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : ECA

9 décembre 2025• 5e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505028

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse B... et de M. B..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien, inapplicable aux requérants, mais a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet au profit des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir vérifié la situation personnelle et familiale des requérants, le tribunal a jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes.

Avocat : DECAUX

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407218

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante impute au centre hospitalier d'Albi des séquelles douloureuses et fonctionnelles à la main et au poignet gauches, consécutives à la pose d'un cathéter lors d'une intervention chirurgicale le 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé. L'expert devra notamment décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et déterminer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l'art.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520000

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision consulaire française à Téhéran refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à une ressortissante afghane et sa fille. La requérante invoquait l'urgence liée à sa détresse psychologique et à son exposition à des risques en Iran et en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus de visa. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505134

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de son mariage avec un Français, de son emploi stable et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la décision du préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DECAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505141

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : DECAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre