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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504805

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A... dirigées contre les arrêtés du 2 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants, soutenus par des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas convaincu le tribunal de l'illégalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DECAUX

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504800

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme A... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DECAUX

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504782

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECAUX

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504526

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECAUX

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504532

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DECAUX

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101143

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et suffisamment motivée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DECAUX

4 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02501

Avocat : DECAUX

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502955

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DECAUX

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DECAUX

28 octobre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01652

Avocat : DECAUX

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'il comportait des considérations de droit et de fait suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : VANDECASTEELE

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504239

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un compatriote en situation régulière et partageant la vie de son époux et de ses enfants, dont un de nationalité française, justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son intégralité.

Avocat : DECAUX

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502529

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 3-1 de la convention de New York relative aux droits de l’enfant, faute pour le requérant d’établir que son enfant ne pourrait pas bénéficier d’un suivi médical approprié en Algérie. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : DECAUX

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme B..., devenue paraplégique après une opération chirurgicale de l'aorte en 2019, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Il a jugé que le risque de paraplégie, dont la fréquence était estimée entre 5 % et 10 %, ne présentait pas une probabilité faible, excluant ainsi l'application du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502544

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... ne justifiant pas d'un visa de long séjour valide suite au retrait régulier de sa précédente carte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DECAUX

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506967

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'intensité et de la stabilité des liens personnels et familiaux de la requérante, notamment son pacte civil de solidarité avec un ressortissant français et leur vie commune depuis septembre 2022. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Il est enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DECARNIN

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502549

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à une ressortissante turque, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juridiction estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la requérante ne justifiait pas de la réalité de sa vie commune avec son partenaire, alors que les pièces produites (quittances de loyer, factures, avis d'imposition) établissaient une communauté de vie stable depuis octobre 2020. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DECAUX

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503187

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECAUX

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502817

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : DECAUX

15 octobre 2025• 8ème chambre