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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507446

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'une habilitation aéroportuaire à un employé de DHL. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que ce refus, constitutif d'une décision individuelle défavorable, devait être motivé en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BECHELEN

8 avril 2026• 8ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502307

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société bénéficiaire du permis concernant sa demande de condamnation des requérants aux dépens. Enfin, il rejette la demande de la commune de mettre ces derniers à la charge des frais, mettant ainsi un terme à l'instance sans examen du fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602380

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, en raison de la négligence du requérant qui, ayant commis plusieurs infractions, n'a pas anticipé la perte de son permis. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BELHIRECHE

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510319

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 613-1 du CESEDA en ne procédant pas à un examen particulier de la situation du requérant, qui avait pourtant déposé une demande de titre de séjour avant la décision d'éloignement. Les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : BADECHE

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504407

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance de son président, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Il constate son incompétence territoriale suite au placement du requérant en centre de rétention administrative dans le ressort d'Orléans. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans.

Avocat : BARDECHE

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure était illégale car elle fixait le périmètre de résidence dans un département (le Val-d'Oise) où l'intéressé ne résidait pas, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur rendait la mesure disproportionnée au regard de la vie familiale effective de M. B..., qui résidait en Seine-Saint-Denis avec sa compagne française et leur enfant mineur.

Avocat : BARDECHE

2 avril 2026• Etrangers urgents
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511671

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHELEN

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201070

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA du Pont des loups visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le juge a estimé que le préfet avait correctement appliqué le Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et les articles L. 312-1 et L. 331-3 du code rural et de la pêche maritime pour classer les projets et motiver son choix. La décision conclut que le refus, au profit d'un autre candidat, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'un vice de procédure.

Avocat : BECHE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603905

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car l'OQTF attaquée est devenue définitive suite à un jugement antérieur, et aucune décision implicite de refus d'abrogation n'a pu naître du silence de l'administration dans le délai considéré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAKRECHE ZOHAIR

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603946

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, invoquait l'urgence présumée et un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA, notamment quant à la compétence de l'auteur, à la réalité du projet et à son intérêt général. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406456

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Frouzins qui s'opposait à l'implantation d'une antenne relais par la société Next Tower. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, tirés d'un risque d'incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance du code des postes et communications électroniques, étaient erronés ou inapplicables en matière d'urbanisme. La décision ordonne au maire de délivrer un arrêté de non-opposition.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603643

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son projet d'entreprise est économiquement viable, condition essentielle prévue par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision administrative n'est caractérisé.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604634

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étranger et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604368

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge estime que l'absence de saison estivale en cours au moment de la décision ne justifie pas l'urgence requise pour intervenir en référé. La demande est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602842

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : MICHEL-BECHET

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601326

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) concernant un ressortissant camerounais. Le tribunal a constaté que les arrêtés contestés avaient été abrogés par l'administration avant le jugement, rendant le recours en annulation sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 mars 2026• POLE URGENCES
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603378

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, ce dernier étant fondé sur une possible méconnaissance des articles L. 421-16 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606323

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à la société Ecomaison par le ministère de la Transition écologique pour manquement à ses obligations déclaratives. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué n'était pas immédiat et suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

18 mars 2026