LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECHEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603750

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.

Avocat : MICHEL-BECHET

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602842

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601326

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) concernant un ressortissant camerounais. Le tribunal a constaté que les arrêtés contestés avaient été abrogés par l'administration avant le jugement, rendant le recours en annulation sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606322

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour manquement à ses obligations déclaratives. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le préjudice financier allégué (une astreinte de 650 euros par jour) n'est pas, en l'espèce, suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension, pour examiner les critères d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606325

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour défaut de transmission de données réglementaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué (100 euros par jour) n'étant pas suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de sanction n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 541-10-13 et suivants du code de l'environnement (obligations déclaratives des éco-organismes).

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606324

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension par la SAS Ecomaison, visant à suspendre une astreinte journalière de 1 500 euros prononcée par le ministre de la transition écologique pour défaut de transmission de données réglementaires. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603752

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour mettre en œuvre une solution de substitution permettant le dépôt d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, qui n'avait pas préalablement sollicité l'accompagnement physique prévu par les textes, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une injonction en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023 (définition des modalités d'accompagnement et de la solution de substitution au téléservice ANEF).

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606323

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à la société Ecomaison par le ministère de la Transition écologique pour manquement à ses obligations déclaratives. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué n'était pas immédiat et suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603378

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, ce dernier étant fondé sur une possible méconnaissance des articles L. 421-16 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur" opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cerballiance visant à annuler l'opposition de l'ARS Île-de-France au transfert d'un site de son laboratoire de biologie médicale. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour prendre cette décision et que son refus, fondé sur le risque de dépassement du seuil de 25% de l'offre d'examens dans la zone de Paris, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la régulation de l'implantation des laboratoires.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516642

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est adoptée car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société aux fins de condamnation de la région à ses frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516637

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516648

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601950

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Smart Grid Project visant à annuler la procédure de concession pour l'exploitation d'un réseau de chaleur. Le juge estime que la commune de Villard-de-Lans a satisfait à ses obligations d'information en motivant suffisamment le rejet de l'offre du requérant, conformément aux articles L. 3125-1 et R. 3125-1 du code de la commande publique. Les autres griefs, notamment ceux relatifs à la méthode d'appréciation des offres, ne sont pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516649

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00307

Avocat : DECHELETTE

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516646

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo, qui contestait un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette décision fait suite au retrait définitif du titre contesté par la région après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre des frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026