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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ECHEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603181

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail à la requérante dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette injonction, prise sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés qui était restée sans effet. La demande de l'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code a été rejetée, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603301

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant sa situation. Il applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MICHEL-BECHET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02029

Avocat : BARDECHE

24 février 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502888

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement d'instance de l'association requérante, mettant fin au recours en excès de pouvoir contre une délibération d'une association foncière de remembrement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est close sans examen du fond, la délibération initialement contestée ayant été retirée par l'autorité défenderesse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600558

**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, jugée irrecevable car dépourvue d'objet, la demande administrative ayant été clôturée pour incomplétude et aucune nouvelle demande n'ayant été déposée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans instruction en cas de demande manifestement irrecevable).

Avocat : HABIBECHE

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant, bien que privé d'accès à son lieu de travail, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur une appréciation stricte de la condition d'urgence, indépendamment de l'examen de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : BECHELEN

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405170

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Sunfish Café dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de la maire d’Aix-en-Provence refusant une autorisation de travaux. Ce désistement fait suite à la liquidation judiciaire de la société, prononcée par le tribunal de commerce. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BECHELEN

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312433

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Next Tower de son recours en excès de pouvoir. La société avait initialement demandé l'annulation de l'arrêté municipal opposé à son projet d'antenne relais et l'injonction de délivrer un arrêté de non-opposition. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Adam Export d'une demande de suspension de la décision de fermeture administrative de trente jours de l'« Hôtel Belsunce », prise par le préfet des Bouches-du-Rhône pour travail illégal. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant que l'existence d'une décision de fermeture était suffisamment établie par les éléments fournis par la société requérante.

Avocat : BECHELEN

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505213

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association syndicale libre (ASL) Le Clos des Baous d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la Régie Eau d’Azur refusant de réparer une fuite d’eau sur une canalisation. La requête en référé suspension ayant été rejetée, l’ASL a été informée, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, l’ASL est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BECHELEN

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410377

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Le tribunal relève que le visa sollicité a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : BARDECHE

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01822

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01982

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

9 février 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506521

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, abrogation de visa et interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait habituellement en Tunisie à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour les litiges concernant des personnes résidant à l’étranger.

Avocat : BELHIRECHE

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple des requérants qui contestaient un permis de construire. Il a en conséquence condamné ces derniers à verser 1 000 euros à la commune de Châtillon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens. La société bénéficiaire du permis a également été déchargée de sa demande similaire après s'être désistée de ses conclusions.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600306

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas remis le titre de séjour malgré la délivrance d’une carte de séjour temporaire, le juge a modifié l’injonction initiale et ordonné la remise d’une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 janvier 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509427

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la Caisse des dépôts et consignations d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Houilles au paiement de 47 338,04 euros. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et la Caisse des dépôts s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : BECHELEN

28 janvier 2026