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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600705

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres conclusions du requérant, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

25 février 2026• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01482

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01480

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600737

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de Mme A..., une ressortissante malienne. Le juge a retenu que cette mesure, prise sans que l'intéressée ait pu présenter utilement ses observations sur son projet de mariage avec un ressortissant français et ses attaches familiales, méconnaissait son droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative et les exigences du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

20 février 2026• POLE URGENCES
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600440

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

20 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02079

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

17 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600653

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant indien. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant en France. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 février 2026• POLE URGENCES
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02095

Avocat : SELARL CABOUCHE & MARQUET;AARPI FRECHE & ASSOCIES;SELARL AXONE DROIT PUBLIC;KGA AVOCATS

12 février 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302545

La société GRDF conteste devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne des prescriptions techniques (fonçage et réfection totale du trottoir) imposées par la commune de Rethel pour un raccordement au gaz. Le tribunal annule la première décision municipale du 6 septembre 2023 pour incompétence de son auteur. Il rejette le recours contre la décision confirmative du maire du 27 septembre 2023, considérant que les prescriptions étaient justifiées par la conservation du domaine public routier (article L. 113-2 du code de la voirie routière), et rejette par conséquent la demande d'indemnisation de GRDF.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600339

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'interdiction de retour était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société AE Collection visant à annuler la décision de préemption urbaine prise par la SA HLM Immobilière 3F sur un immeuble à Charenton-le-Pont. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas fondée à contester la légalité de cette décision, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure et le bien-fondé du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

11 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Vectalia Transport Interurbain (VTI) d’un recours en plein contentieux contestant l’attribution du lot n°1 d’un marché de transports scolaires par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée, notamment en raison d’une mise en œuvre biaisée de la procédure de vérification d’offre anormalement basse et d’une violation des principes de transparence et d’impartialité dans la notation des critères techniques. Elle demandait l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi qu’une indemnisation de 876 849 euros pour son éviction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la procédure de passation était régulière au regard des principes de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00204

Avocat : BARDECHE

9 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E..., agent contractuel de la commune d’Angers. Il a jugé que la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, prise par le directeur général des services dûment habilité, n’était pas entachée d’illégalité, l’agent ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement. Le tribunal a également estimé que le refus de protection fonctionnelle était fondé, les faits de harcèlement moral allégués n’étant pas établis, et a rejeté la demande d’indemnisation. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026