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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECHEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406331

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de retour à une ressortissante algérienne. La juridiction a constaté un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

3 mars 2026• 11ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01023

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600705

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres conclusions du requérant, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

25 février 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02029

Avocat : BARDECHE

24 février 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01480

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01482

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502888

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement d'instance de l'association requérante, mettant fin au recours en excès de pouvoir contre une délibération d'une association foncière de remembrement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est close sans examen du fond, la délibération initialement contestée ayant été retirée par l'autorité défenderesse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600440

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

20 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600737

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de Mme A..., une ressortissante malienne. Le juge a retenu que cette mesure, prise sans que l'intéressée ait pu présenter utilement ses observations sur son projet de mariage avec un ressortissant français et ses attaches familiales, méconnaissait son droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative et les exigences du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

20 février 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600558

**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, jugée irrecevable car dépourvue d'objet, la demande administrative ayant été clôturée pour incomplétude et aucune nouvelle demande n'ayant été déposée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans instruction en cas de demande manifestement irrecevable).

Avocat : HABIBECHE

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant, bien que privé d'accès à son lieu de travail, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur une appréciation stricte de la condition d'urgence, indépendamment de l'examen de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : BECHELEN

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405170

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Sunfish Café dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de la maire d’Aix-en-Provence refusant une autorisation de travaux. Ce désistement fait suite à la liquidation judiciaire de la société, prononcée par le tribunal de commerce. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BECHELEN

18 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02079

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

17 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Adam Export d'une demande de suspension de la décision de fermeture administrative de trente jours de l'« Hôtel Belsunce », prise par le préfet des Bouches-du-Rhône pour travail illégal. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant que l'existence d'une décision de fermeture était suffisamment établie par les éléments fournis par la société requérante.

Avocat : BECHELEN

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600653

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant indien. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant en France. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 février 2026• POLE URGENCES