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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECHEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antony du 4 juillet 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret à la SAS Sogelym Dixence Holding et à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel la SCCV Paradis, défenderesse, a également répondu en se désistant de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens intenses et réguliers avec sa fille française ni la participation à son éducation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516398

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui n'a pu déposer en ligne sa demande de renouvellement de certificat de résidence via le téléservice ANEF. Le juge des référés a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la procédure de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice. Il a également ordonné la remise d'un document provisoire de séjour autorisant l'exercice d'une activité professionnelle, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les arrêtés des 1er août 2023 et 1er juillet 2024 fixant les modalités d'accompagnement et de substitution pour les usagers du téléservice ANEF.

Avocat : BADECHE

16 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507211

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de renouveler le titre de séjour « parent d'enfant français » de M. A..., ressortissant turc, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française mineure, notamment par le versement régulier d'une pension alimentaire et par une présence continue. La solution retenue s'appuie sur les pièces produites démontrant la contribution financière et affective du requérant, ainsi que sur l'absence d'élément suffisant pour justifier le refus de renouvellement.

Avocat : BADECHE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété (jardin et garage) suite à l'effondrement d'un mur de soutènement lors de travaux publics. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l'établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d'Ile-de-France sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage ou du défaut d'entretien normal. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. C... de justifier de sa qualité de propriétaire et donc d'un intérêt à agir, sans examiner le fond du litige. La décision applique les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir et de plein contentieux.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504197

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la présence d'un frère en France et une insertion professionnelle récente, l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LECHEVREL

9 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600036

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de renouvellement de son habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un licenciement imminent. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHELEN

7 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310774

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a donné acte du désistement de la SAS Concept Store 92 de sa requête en annulation d’un arrêté municipal de fermeture administrative. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué. Les conclusions de la commune de Villeneuve-la-Garenne au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517079

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de l'Essonne refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des circonstances particulières de la requérante, notamment son problème de santé ayant perturbé sa scolarité, sa validation ultérieure de son diplôme et ses perspectives d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402230

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 7 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des circonstances. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : EDBERG-BARDECHE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403305

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Deauville à la société Faubourg Immobilier Deauville Halle pour un ensemble immobilier dans la ZAC de la Presqu’île de la Touques. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant, propriétaire dans une résidence voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-2, UT 11 du PLU et 7A de l'AVAP). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01036

Avocat : BARDECHE

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301485

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande de provision de 94 202,69 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige portant sur le solde d'un marché public de travaux d'éclairage public conclu en 2018 avec l'État (préfet du Nord). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un décompte général n'éteignait pas l'objet de la requête qui tendait au paiement d'une somme. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de demande de paiement finale, en se référant aux stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP. La solution retenue par le juge des référés est de reconnaître que la créance de la société n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit au versement de la provision sollicitée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SAS DCL Presse et à M. A... de libérer le kiosque à journaux situé sur le domaine public communal à Nice. La solution retenue est fondée sur la résiliation du contrat de sous-occupation du domaine public, intervenue en raison de la perte par l'occupant de sa qualité de diffuseur de presse, condition essentielle prévue à l'article 4.1 du contrat. Le juge a considéré que le maintien sans titre des occupants faisait obstacle à la continuité du service public et a ordonné la libération des lieux sous astreinte, en application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : FLECHEUX

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505966

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté, M. Philippe Leraitre, bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement pendant les services de permanence, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, le préfet n'ayant pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500880

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société MDS FRANCE d’une demande de provision pour le non-paiement de factures et le versement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un règlement partiel du principal et une compensation, la société a limité sa demande aux intérêts de retard et frais de recouvrement, estimés à 285 308,91 euros. Le CHU a opposé le caractère sérieusement contestable de la créance en raison de la prescription de certaines factures. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de payer les intérêts et frais accessoires était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025