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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 744

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECHEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312562

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Celles-ci demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant qu’employeur désigné par la décision attaquée, justifiait d’un intérêt à agir, rendant la requête recevable. Cependant, après examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit), le tribunal les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l’autorisation de transfert délivrée sur le fondement des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail et de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524966

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple d'instance et d'action de la société Laborizon Bretagne. Celle-ci demandait initialement l'annulation de la procédure d'appel d'offres engagée par la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) pour un accord-cadre relatif au dépistage du cancer colorectal. En conséquence, le juge des référés a constaté l'extinction de l'instance et rejeté les conclusions des défendeurs (CNAM et société CERBA) présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509810

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la SAS Next Tower contre l'arrêté du maire de Cambrai du 8 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la pose d'une antenne relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante, simple installateur et non opérateur, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, la couverture 4G de la commune étant déjà satisfaisante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, atteinte au paysage) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le retrait de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante que la perte de son emploi et de ses revenus, bien que préjudiciable, revêtait un caractère d'extrême urgence justifiant une suspension immédiate. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure, l'erreur d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de police, prise en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : BECHELEN

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300024

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. M. C... contestait une autorisation tacite d’exploiter délivrée à la SCEA Frematholi, mais son recours contentieux a été jugé tardif. Le tribunal a constaté que M. C... avait eu connaissance de la décision au plus tard le 16 février 2022, date de son recours gracieux, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal expirait le 2 mai 2022. Sa requête, enregistrée le 3 janvier 2023, était donc hors délai. Les conclusions de M. C... et celles de la SCEA Frematholi au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARNECHE

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une autorisation d'occupation du domaine public sur les marchés du Prado et de La Plaine. En cours d'instance, la commune de Marseille a levé la suspension de cette autorisation le 11 octobre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528940

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du Tribunal administratif de Versailles, examine une requête de M. E... contestant le refus de la directrice de la maison centrale de Poissy de lui délivrer un permis de visite pour interviewer un détenu. Le juge rappelle que, pour les décisions de police, la compétence territoriale est celle du tribunal du lieu de résidence du requérant, ou à défaut, celle du siège de l'autorité décisionnaire. Constatant que M. E... réside aux États-Unis, le tribunal estime que la compétence ne relève ni de Paris ni de Versailles, mais doit être tranchée par le Conseil d'État. En application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 351-6 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État.

Avocat : CABINET SELARLU DECHELETTE AVOCAT

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529101

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... contestant le refus de permis de visite délivré par la directrice de la maison centrale de Poissy. Le juge constate que la décision attaquée constitue une mesure de police relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. M. D... résidant aux États-Unis, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, situé à Poissy (Yvelines). La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET SELARLU DECHELETTE AVOCAT

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302735

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301218

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. G... contestant son licenciement sans préavis par le maire de Dreux. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, un défaut d’accès à son dossier, et une absence de matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300800

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. E..., agent contractuel de la commune de Dreux, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. E... invoquait un harcèlement moral et une discrimination politique, et estimait que ce refus méconnaissait les articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. La commune a justifié son refus par l’existence d’une faute personnelle de l’agent, au sens de l’article L. 134-4 du même code, en raison d’une plainte pénale déposée contre lui pour des faits de vol commis dans les locaux de la mairie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait communiqué les motifs de sa décision et que le refus était légalement fondé sur la faute personnelle de l’agent.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant au requérant une condition de délai (obtention du diplôme depuis plus d'un an) non prévue par les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : BARDECHE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de visa de long séjour pour l’enfant D... E... C..., placé sous kafala. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Elle a estimé que le refus était fondé sur le motif que les conditions d’accueil de l’enfant en France, notamment le logement et les ressources de la tante, étaient contraires à son intérêt supérieur, en application de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation.

Avocat : BADECHE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502701

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alkar. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 5 (menuiseries extérieures et serrurerie) d'un marché de travaux de réhabilitation d'une médiathèque, attribué par la communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées. La société requérante soutenait notamment que son offre, jugée irrégulière, aurait dû faire l'objet d'une invitation à régulariser. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation au regard des règles du code de la commande publique.

Avocat : BARNECHE

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502209

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BADECHE

2 octobre 2025• 9ème Chambre