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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECHEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le retrait de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante que la perte de son emploi et de ses revenus, bien que préjudiciable, revêtait un caractère d'extrême urgence justifiant une suspension immédiate. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure, l'erreur d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de police, prise en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : BECHELEN

20 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302887

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 20 octobre 2021 due à une excavation non sécurisée sur la voie publique. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage, en application des articles L. 5217-2 et L. 5218-2 du code général des collectivités territoriales. La métropole n'a pas pu démontrer l'entretien normal de la voie ni une faute de la victime de nature à l'exonérer. En conséquence, le tribunal a condamné la métropole à verser à Mme B... la somme de 10 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 novembre 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHELEN

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300024

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. M. C... contestait une autorisation tacite d’exploiter délivrée à la SCEA Frematholi, mais son recours contentieux a été jugé tardif. Le tribunal a constaté que M. C... avait eu connaissance de la décision au plus tard le 16 février 2022, date de son recours gracieux, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal expirait le 2 mai 2022. Sa requête, enregistrée le 3 janvier 2023, était donc hors délai. Les conclusions de M. C... et celles de la SCEA Frematholi au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARNECHE

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03656

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302735

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02156

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant au requérant une condition de délai (obtention du diplôme depuis plus d'un an) non prévue par les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : BARDECHE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300800

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. E..., agent contractuel de la commune de Dreux, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. E... invoquait un harcèlement moral et une discrimination politique, et estimait que ce refus méconnaissait les articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. La commune a justifié son refus par l’existence d’une faute personnelle de l’agent, au sens de l’article L. 134-4 du même code, en raison d’une plainte pénale déposée contre lui pour des faits de vol commis dans les locaux de la mairie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait communiqué les motifs de sa décision et que le refus était légalement fondé sur la faute personnelle de l’agent.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301218

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. G... contestant son licenciement sans préavis par le maire de Dreux. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, un défaut d’accès à son dossier, et une absence de matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de visa de long séjour pour l’enfant D... E... C..., placé sous kafala. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Elle a estimé que le refus était fondé sur le motif que les conditions d’accueil de l’enfant en France, notamment le logement et les ressources de la tante, étaient contraires à son intérêt supérieur, en application de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation.

Avocat : BADECHE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502701

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alkar. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 5 (menuiseries extérieures et serrurerie) d'un marché de travaux de réhabilitation d'une médiathèque, attribué par la communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées. La société requérante soutenait notamment que son offre, jugée irrégulière, aurait dû faire l'objet d'une invitation à régulariser. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation au regard des règles du code de la commande publique.

Avocat : BARNECHE

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502209

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BADECHE

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : BADECHE

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509928

Saisi en référé suspension, le Tribunal administratif de Marseille examine la demande de M. et Mme E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 renouvelant l'autorisation environnementale unique d'exploiter une carrière à Gardanne, incluant le défrichement et une dérogation "espèces protégées". Les requérants invoquent l'urgence en raison de la proximité immédiate de leur habitation (moins de 50 mètres du front de taille) et des risques de nuisances (vibrations, poussières, dangers liés aux tirs de mine) et de dégradation du château d'eau voisin. Sur le fond, ils soutiennent l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande (absence de leur habitation et d'études vibratoires conformes), défaut de garanties financières, et méconnaissance des articles L. 181-13, R. 122-5 et R. 516-1 du code de l'environnement ainsi que des articles L. 341-3 et L. 341-6 du code forestier. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : BEN ECHEYKH

24 septembre 2025• 11ème Chambre