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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : BADECHE

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203979

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une délégation de service public de transport, ainsi que d’une contestation subsidiaire du contrat de concession conclu avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509928

Saisi en référé suspension, le Tribunal administratif de Marseille examine la demande de M. et Mme E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 renouvelant l'autorisation environnementale unique d'exploiter une carrière à Gardanne, incluant le défrichement et une dérogation "espèces protégées". Les requérants invoquent l'urgence en raison de la proximité immédiate de leur habitation (moins de 50 mètres du front de taille) et des risques de nuisances (vibrations, poussières, dangers liés aux tirs de mine) et de dégradation du château d'eau voisin. Sur le fond, ils soutiennent l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande (absence de leur habitation et d'études vibratoires conformes), défaut de garanties financières, et méconnaissance des articles L. 181-13, R. 122-5 et R. 516-1 du code de l'environnement ainsi que des articles L. 341-3 et L. 341-6 du code forestier. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : BEN ECHEYKH

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203977

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une nouvelle grille tarifaire des transports, ainsi que d’une demande subsidiaire de résiliation d’un contrat de concession avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502760

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B..., une ressortissante nigériane, contestant un arrêté du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Elle a considéré que la demande d'asile présentée en rétention était dilatoire et que la requérante ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B....

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D et Mme B contre un permis de construire délivré par la maire de la Garenne-Colombes à la société Nexity. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté comme pur et simple par l’ordonnance. La société Nexity a également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502714

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle : l'un du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite ou le caractère non dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404027

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Sud Est Assainissement dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance prononce donc qu’il est donné acte du désistement de la requête n° 2404027.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505212

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'ASL Clos des Baous visant à suspendre la décision implicite de la Régie Eau d'Azur refusant de réparer une fuite d'eau. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant attendu plus de deux mois après la constatation de la fuite pour saisir le gestionnaire du service public. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve de dommages particuliers causés aux membres de l'association. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant eu connaissance de l'arrêté au plus tard le 9 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509673

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B, conducteur de taxi, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 suspendant sa carte professionnelle pour un an. Le juge a examiné la condition d'urgence, que M. B justifiait par l'impossibilité d'honorer ses charges professionnelles et familiales. Il a également analysé le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission locale des transports publics, sans toutefois le retenir comme créant un doute sérieux. La demande de suspension a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies.

Avocat : BECHELEN

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES