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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation pour un accident de vélo survenu le 2 mars 2024, imputé à la commune de Mulhouse. La requérante s’est désistée de son recours, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

9 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400137

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, qui demandaient l’annulation d’un refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté concernant l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400140

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours de plein contentieux contre l’hôpital Nord Franche-Comté pour obtenir l’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506855

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 571-1 et L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4, 5, 12-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rupt-en-Woëvre refusant des travaux d’accessibilité rue de Dieue. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIERE

26 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits des ayants droit de M. B, décédé dans un accident de vélo le 29 octobre 2021 au Perray-en-Yvelines. La requérante sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer si un défaut d'aménagement ou de signalisation de la bande cyclable était en cause. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas utile dès lors que la société disposait déjà d'éléments suffisants (rapport d'enquête, expertise en accidentologie) pour éclairer le juge du fond, saisi par ailleurs d'une action en responsabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise complémentaire.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG PARNIERE

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500821

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision légale. Il a également rejeté les conclusions relatives à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, estimant qu'aucune illégalité n'était établie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

25 août 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400630

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans application des textes spécifiques sur le fond, la décision se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507113

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour qu'il avait prononcée le 1er juillet 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'information fournie par la préfète, qui a accordé à M. B une carte de résident, exécutant ainsi intégralement l'injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte.

Avocat : DE DECKER

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504700

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lever la suspension provisoire de son permis de conduire. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, ce qui a entraîné la suspension de la procédure en application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative. Compte tenu du caractère personnel de la mesure contestée, le juge a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514135

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours n’ait statué. Il a souligné que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUYECKET

14 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’éléments sérieux justifiant une suspension de la mesure d’éloignement.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entoma d’une demande de provision de 1 202 810 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2016 suspendant la mise sur le marché et ordonnant le retrait de ses produits à base d’insectes comestibles. La société soutient que cette décision illégale constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, lui causant une perte de chiffre d’affaires et de marge directe et certaine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée était sérieusement contestable tant dans son principe que dans son montant, en raison notamment de l’absence de lien de causalité établi entre l’illégalité et le préjudice allégué, et du caractère hypothétique des projections de croissance du marché. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’octroi d’une provision à l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : STECK

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé par l'ambassade de France en République du Congo. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour garder son petit-fils et permettre à sa fille de reprendre son travail. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUYECKET

7 août 2025