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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503621

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision "48SI" du 13 mars 2025 du ministre de l'intérieur, qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision et celle relative à une infraction de 2021, rendant le permis à nouveau valide. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois enjoint à l'administration de restituer le permis de conduire à M. B s'il était détenu, sans faire droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : WECKERLIN

24 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02100

Avocat : SNOECKX

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00235

Avocat : LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER BOHELAY EHRET GUENNEC

22 avril 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401465

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de la CNRACL de prendre en compte une période pour le calcul de sa pension. La requérante maintenait toutefois sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300257

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui demandaient la condamnation du Grand Besançon Métropole ou de la commune de Roche-lez-Beaupré à les indemniser pour les dommages subis par leur véhicule, inondé sous un pont SNCF lors d’un orage dans la nuit du 1er août 2020. Les requérants invoquaient un dysfonctionnement des pompes de relevage (relevant de la compétence du Grand Besançon Métropole) et un défaut de signalisation du danger (relevant de la commune). Le tribunal a jugé que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre les ouvrages publics et le dommage, et que l’orage constituait un événement de force majeure exonérant les collectivités de leur responsabilité. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires, sans application des textes invoqués (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

15 avril 2025• Juge unique 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé la prime de 4 000 euros sollicitée par une décision rectificative du 17 août 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a condamné l'ANAH à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

15 avril 2025• 5e chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301394

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. D contestant l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux de loterie. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable, émis par le directeur central de la police judiciaire, était signé et identifiable, et que la procédure ne constituait pas un retrait d'une décision favorable nécessitant un contradictoire. Il a également estimé que les faits reprochés à M. D, notamment ses liens avec des activités illicites et un défaut de transparence sur l'origine des fonds, justifiaient l'avis défavorable au regard de l'article R. 322-18-1 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201951

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut d’obligation vaccinale contre la Covid-19. La suspension de cette obligation par le décret du 13 mai 2023 n’a pas privé d’objet la décision du 29 septembre 2022, qui reste légale. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’effet rétroactif, la violation des droits fondamentaux et le caractère disproportionné de la mesure. La décision a été fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400470

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D A, M. B A et Mme E C épouse A contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 12 octobre 2023 par le maire d'Esprels pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le maire avait agi au nom de l'État, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme, en l'absence de document d'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501867

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé précontractuel introduit par la société LMI Audiovisuel, qui contestait le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un marché public d'audit technique par la région Nouvelle-Aquitaine. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des obligations de communication prévues aux articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, ainsi qu'une irrégularité dans l'analyse des offres. Le tribunal a constaté que la région avait finalement communiqué les informations demandées et que la société avait été suffisamment informée des motifs de rejet. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens tirés de la dénaturation de l'offre et du non-respect des sous-critères de notation, estimant que la région n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHRECKENBERG - PARNIERE

9 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205025

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Energie verte, qui contestait quatorze titres de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques liées à un contrat d'achat d'électricité éolienne. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, car le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 avait été adressé au ministre de la transition écologique et non au directeur départemental des finances publiques compétent. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale des titres et la violation des principes d'égalité et de liberté du commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique et sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204703

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Avignonet II. Celle-ci contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques versées pour l'achat d'électricité éolienne, suite à l'annulation des arrêtés tarifaires par le Conseil d'État. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire avait été adressé à une autorité incompétente (le ministre de la Transition écologique) et non au directeur départemental des finances publiques, rendant la requête irrecevable. Cette solution s'appuie sur l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302920

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Energie verte. Celle-ci contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques perçues pour une installation éolienne, ainsi que la décision implicite de rejet de son opposition. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, devait être adressé au directeur départemental des finances publiques et non au ministre, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204700

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Boralex Saint Patrick contestant trois titres de perception émis en 2021 pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques versées entre 2009 et 2014 pour une installation éolienne. La société soutenait que ces titres étaient insuffisamment motivés et que le calcul des aides méconnaissait les principes d'égalité et de liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le recours administratif préalable obligatoire avait été adressé à une autorité incompétente (le ministre de la transition écologique au lieu du directeur départemental des finances publiques), rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204702

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Boralex Chasse Marée contestant un titre de perception de 75 791,79 euros émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques perçues entre 2009 et 2014 dans le cadre d'un contrat d'achat d'électricité éolienne. La société invoquait notamment un défaut de motivation du titre et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le recours administratif préalable obligatoire avait été adressé à une autorité incompétente (le ministre de la Transition écologique au lieu du directeur départemental des finances publiques), rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301214

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B, adjoint technique, contestant son affectation de chauffeur à ripeur au sein de la communauté d'agglomération du Grand Belfort. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, car la réaffectation ultérieure de M. B sur un poste de chauffeur n'a pas retiré les décisions initiales qui ont reçu exécution. Il a également écarté la fin de non-recevoir, jugeant que le changement d'affectation, bien que motivé par le comportement de l'agent, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et de la loi du 22 avril 1905, et a rejeté les moyens de M. B, considérant que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500642

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le directeur de l’hôpital nord Franche-Comté (HNFC) à l’encontre de Mme B. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’atteinte à la situation financière de Mme B n’était pas suffisamment grave et immédiate au regard de ses charges et des ressources de son conjoint. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00283

Avocat : FLECK

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401148

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant un trop-perçu d’allocation logement familial de 1 420 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Doubs. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 avril 2025
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401149

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant un trop-perçu de prime d’activité de 884,97 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Doubs. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande en estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur la base des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 avril 2025