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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EDEREffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401922

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de Mme C... et M. D..., qui contestaient la décision du 29 février 2024 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, ils sont réputés s'être désistés en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur matérielle, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles L. 231-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

SELARL FREDERIC ALQUIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, l’instance n’en ayant généré aucun.

Avocat : SCP SPEDER DUSART

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404468

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. A..., tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : L'HEVEDER PIERRE

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402945

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de leur délivrer un rendez-vous pour enregistrer une demande de visa. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 5 août 2025, ce qui a conduit le tribunal à inviter les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, les requérants sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504379

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la simple durée de présence en France ne suffisait pas à justifier une vie privée et familiale stable, et que les éléments fournis ne démontraient pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404937

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux et leur enfant mineur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique des documents d'état civil produits, et a écarté les arguments des requérants. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du titre de recette émis par la ville de Paris à l'encontre de Mme B..., gardien de police municipale, pour le remboursement de frais de formation initiale suite à son détachement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FREDERIC

23 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502178

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 26 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour en République du Congo. Le tribunal a estimé que le premier moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, et que le second manquait de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502043

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un refus de titre de séjour fondé sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant invoquait l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

2 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301337

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS SBTPC SOGEA REUNION, qui demandait la condamnation de la commune du Tampon à lui verser environ 1,5 million d'euros pour des travaux de réalisation d'une retenue collinaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait saisi le comité consultatif interrégional de règlement amiable des différends (CCIRA) de Paris de manière tardive, en méconnaissance des délais prévus par le CCAG travaux. Par conséquent, la demande de médiation préalable a également été rejetée, et la société a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428681

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de l'Association paritaire de gestion des activités sociales et culturelles des experts en automobile (APASEA) dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle refusant le licenciement de Mme A. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, le tribunal condamne l'APASEA à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FREDERIC CHHUM AVOCATS

13 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503735

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des arrêtés du 24 février 2025 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C..., ressortissants algériens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, notamment au regard de l'état de santé de leur enfant, justifiait une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Les décisions contestées ont été prises en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C O, réfugié congolais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois enfants mineurs. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, estimant qu'aucun texte n'impose à celle-ci de se réunir pour statuer. Il a ensuite jugé que la commission s'était fondée sur le motif des refus consulaires, à savoir l'absence de justification de l'identité et du lien de filiation des enfants, sans que le requérant n'apporte d'éléments suffisants pour contredire ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401014

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d’un suivi réel et sérieux de sa formation qualifiante, condition nécessaire à l’octroi du titre. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503278

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à Mme C, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge, sans hébergement ni ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407132

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été respecté, M. A ayant pu présenter ses observations lors du contrôle de police. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : L'HEVEDER

8 juillet 2025• 5ème Chambre