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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302157

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 5 mars 2026. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP BARON WEEGER

1 juin 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606667

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation familiale décrite, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a notamment vérifié le respect des conditions prévues par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REGENT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410145

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme D... visant à annuler le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées relatives au droit au respect de la vie familiale. La juridiction a notamment considéré que les liens effectifs entre le père réfugié et sa fille majeure n'étaient pas établis au sens des textes applicables.

Avocat : REGENT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408758

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour des enfants d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (pour la condamnation aux frais).

Avocat : REGENT

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408748

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour la fille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui reprend le motif initial de l'autorité consulaire, est légale. Le refus est justifié car la demanderice était majeure (plus de 18 ans) lors de sa demande de visa, ce qui ne permet pas de bénéficier du droit à la réunification familiale au titre de la protection subsidiaire. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : REGENT

31 mars 2026• 11ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503948

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

31 mars 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413805

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, les vices de notification et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la motivation de l'arrêté, qui visait les textes applicables et les faits de conduite sans permis, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HATEGEKIMANA

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 mars 2025 retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur une condamnation pour violences datant de 2021, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en considération de l'intégration ancienne du requérant en France, de sa vie familiale établie et de l'absence de nouvelles infractions.

Avocat : PATRICK HAGEGE

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603960

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 janvier 2026 assignant à résidence un ressortissant tunisien dans ce département. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, constatant que l'intéressé résidait en Seine-Saint-Denis et que le préfet n'avait identifié aucun lieu d'hébergement dans le Val-d'Oise pour exécuter la mesure, méconnaissant ainsi les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATRICK HAGEGE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604349

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle confirmant le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

25 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601276

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de préemption urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour les acquéreurs évincés, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment sur le respect des délais de notification et la réalité du projet d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LEGENDRE

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533472

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président du tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Montreuil.

Avocat : HAGEGE

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605023

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour une enfant mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale de longue durée, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : REGENT

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné deux requêtes visant à obtenir la suspension et l'injonction de réexamen concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Concernant le premier recours (visa de la mère), le tribunal a constaté un non-lieu à statuer car l'administration avait déjà donné instruction de délivrer le visa sollicité. Concernant le second recours (visa de l'enfant), le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le refus d'enregistrement de la demande par le poste consulaire, en l'absence de passeport de l'enfant, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative (article L. 521-1).

Avocat : REGENT

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514500

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas applicable, son dossier étant toujours en attente d'examen. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502716

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante malienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation de l'intéressée. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables.

Avocat : PATRICK HAGEGE

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603012

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : HAGEGE

19 mars 2026