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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510039

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue, le requérant ayant été entendu lors de son interpellation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERHAEGEN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507114

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sur ce point. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le fond de la demande de titre de séjour, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée dès lors que l'attestation délivrée permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans, une assignation à résidence et un signalement aux fins de non-réadmission. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505741

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme C... par les autorités consulaires à Port-au-Prince. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : ZAEGEL

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508515

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions du préfet de police.

Avocat : CABINET HAGEGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414169

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande par voie postale, conformément à l’arrêté préfectoral pris sur le fondement de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’urgence caractérisée ou de carence manifeste de l’administration, la demande a été rejetée comme ne présentant pas un caractère d’urgence ou étant manifestement mal fondée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que M. B... avait bien sollicité son admission sur le fondement de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAGEGE

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué le 9 juillet 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2025 rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants éthiopiens au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’intérêt supérieur des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En cours d’instance, la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) a rendu une décision explicite le 9 octobre 2025, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions en suspension, la condition d’urgence et les moyens soulevés étant désormais relatifs à un acte non attaqué dans le cadre du présent réf

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516273

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante ougandaise. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la grossesse de Mme A... et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516269

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. B... A... et six enfants mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : REGENT

16 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, tel qu'invoqué, ne s'appliquait pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

16 octobre 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497125

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497125.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 13 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HAGEGE

15 octobre 2025