LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303250

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 février 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des mentions de l'arrêté ne faisant pas grief (inscription au fichier automatisé et détermination de l'autorité d'exécution). Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302323

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'un mur d'enceinte effondré le long de la route départementale 429, qui recherchait la responsabilité sans faute du département des Vosges. Le requérant n'a pas apporté la preuve d'un lien de causalité entre les désordres et la présence ou l'exécution de travaux sur l'ouvrage public (le fossé), le département ayant opposé l'antériorité du fossé et un défaut d'entretien du mur. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise, sans faire droit aux frais de justice demandés par les parties.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

30 septembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403791

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour aux enfants mineurs D... et C... F..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière des enfants et en méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il enjoint au ministre de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : REGENT

30 septembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497187

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497187.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507198

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ne pouvait être utilement invoqué contre l'obligation de quitter le territoire, et qu'en tout état de cause, M. B... n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516212

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas une impossibilité d'exercer son métier de boucher au Maroc ou une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506140

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis le retrait de son titre de séjour en 2010. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

29 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03026

Avocat : REGENT

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03022

Avocat : REGENT

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502930

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Morbihan leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la vie privée et familiale des requérants, en situation irrégulière, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Il a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, étaient infondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZAEGEL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01490

Avocat : HAGEGE

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203784

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (1ère chambre) concerne une demande d'indemnisation de M. B... F..., réfugié, et de ses enfants mineurs, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour faute, l'illégalité des refus de visas ayant été constatée par un précédent jugement. Il condamne l'État à verser des indemnités pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402293

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A D et M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A C au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 19 mars 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour "travailleur salarié" à un ressortissant malgache. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à évoquer des informations "incomplètes et/ou non fiables" sans préciser de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation pour vice de forme a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur a été écartée comme inopérante.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404752

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, réfugiée guinéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants E et A C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’exercice exclusif de l’autorité parentale, ni d’un transfert de celle-ci par le père des enfants, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’absence de preuve du lien familial et de l’autorité parentale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505945

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par M. C... ont été écartés et la requête a été rejetée.

Avocat : ZAEGEL

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respecté lors de la garde à vue, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et médicale. En conséquence, tous les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : ZAEGEL

19 septembre 2025• Eloignement urgent