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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502924

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413550

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en l'absence de texte fixant un délai pour qu'une préfecture reçoive un étranger, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative attaquable. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497187

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497187.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507198

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401434

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 janvier 2024 refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de la situation de l'intéressé au regard de son précédent titre de séjour, alors que M. A... remplissait les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303250

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 février 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des mentions de l'arrêté ne faisant pas grief (inscription au fichier automatisé et détermination de l'autorité d'exécution). Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403791

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour aux enfants mineurs D... et C... F..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière des enfants et en méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il enjoint au ministre de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : REGENT

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ne pouvait être utilement invoqué contre l'obligation de quitter le territoire, et qu'en tout état de cause, M. B... n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506140

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis le retrait de son titre de séjour en 2010. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516212

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas une impossibilité d'exercer son métier de boucher au Maroc ou une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509018

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortie d’un signalement Schengen, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 juin 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504240

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Toufflers du 23 avril 2025 excluant ses enfants des activités périscolaires et extrascolaires. Après que la commune a retiré cette décision, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée à Mme A....

Avocat : VANDUYNSLAEGER

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502930

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Morbihan leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la vie privée et familiale des requérants, en situation irrégulière, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Il a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, étaient infondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZAEGEL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504552

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 3 juillet 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ZAEGEL

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516926

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison de l'urgence liée à sa formation en apprentissage. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : HAGEGE

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518629

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "salarié". Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond relatif à l’accord franco-algérien n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : CABINET HAGEGE

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour "travailleur salarié" à un ressortissant malgache. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à évoquer des informations "incomplètes et/ou non fiables" sans préciser de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation pour vice de forme a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur a été écartée comme inopérante.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404752

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, réfugiée guinéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants E et A C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’exercice exclusif de l’autorité parentale, ni d’un transfert de celle-ci par le père des enfants, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’absence de preuve du lien familial et de l’autorité parentale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 10ème chambre