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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour "travailleur salarié" à un ressortissant malgache. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à évoquer des informations "incomplètes et/ou non fiables" sans préciser de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation pour vice de forme a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur a été écartée comme inopérante.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissantes djiboutiennes, dont deux mineures. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison notamment de l’absence de contacts établis entre la mère réfugiée et ses enfants durant la séparation, et du délai écoulé entre l’obtention du statut de réfugié et les demandes de visa. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respecté lors de la garde à vue, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et médicale. En conséquence, tous les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : ZAEGEL

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505945

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par M. C... ont été écartés et la requête a été rejetée.

Avocat : ZAEGEL

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504018

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ZAEGEL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait avait respecté le droit de présenter des observations et que la décision était fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520688

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant était domicilié à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET HAGEGE

17 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506090

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, faute pour le requérant de démontrer la réalité d'une demande de titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAEGEL

16 septembre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 9ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" né le 22 juin 2021, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que les requêtes dirigées contre la décision implicite de 2021 étaient tardives et donc irrecevables. S'agissant de l'arrêté de 2025, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514868

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. C E D, ressortissant afghan, contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du dernier alinéa de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné avec les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation familiale et de son impact sur la santé de l'épouse. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : REGENT

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514869

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 11 septembre 2024 avait déjà rejeté une demande similaire, et que la nouvelle requête ne présentait pas d’éléments nouveaux justifiant un réexamen de l’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... G... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses quatre enfants au titre de la réunification familiale des réfugiés. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal, et que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, les documents d'état civil produits étant jugés insuffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, malgré les éléments de possession d'état invoqués. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F A et de ses enfants visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Éthiopie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de l'urgence et sur l'appréciation des faits au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511042

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502455

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, et M. B a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas fourni cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403331

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : REGENT

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515576

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, le risque de perte d'une inscription en CAP ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

31 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501635

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet du Doubs l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

29 août 2025• Reconduite à la frontière