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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502032

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

31 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510065

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment précise. Il juge que la mesure d’éloignement découle de plein droit d’une interdiction définitive du territoire prononcée par le juge pénal, sur le fondement de l’article 131-30 du code pénal, et que le préfet n’avait pas à réexaminer la situation personnelle et familiale de l’intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est rejeté faute d’éléments probants sur les risques allégués en cas de retour en Algérie.

Avocat : VERHAEGEN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510039

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue, le requérant ayant été entendu lors de son interpellation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : VERHAEGEN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423903

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la société TRANSGOURMET FINANCE, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420139

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE SICA INDRE ET CHER d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. L’ordonnance constate ainsi la fin de l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420134

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société SICA INDRE ET CHER, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La requête est ainsi classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420127

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société THIVAT NUTRITION ANIMALE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, par ordonnance du 29 octobre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423900

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la société TRANSGOURMET FINANCE, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La juridiction constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420120

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société THIVAT NUTRITION ANIMALE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé une transaction à la société, qui l'a acceptée, valant désistement d'instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. L'ordonnance constate ainsi la fin de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303909

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser une famille somalienne pour le refus illégal de visas de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 mai 2022. La juridiction a reconnu une faute de l'administration engageant sa responsabilité, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a accordé une somme de 6 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la séparation familiale de 16 mois. Les intérêts au taux légal ont été fixés à compter de la réclamation préalable du 9 janvier 2023, avec capitalisation.

Avocat : REGENT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01136

Avocat : ZAEGEL

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426813

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CARRIERES DE SAINT BAILLON, qui demandait le remboursement de 35 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait, et a donc appliqué la même solution que dans le jugement antérieur.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

27 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507114

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sur ce point. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le fond de la demande de titre de séjour, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée dès lors que l'attestation délivrée permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant un titre de perception de 26 500 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à avril 2021). Le requérant invoquait l’irrégularité du titre, le bien-fondé de l’indu et sa situation financière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité, l’état récapitulatif étant signé par une autorité compétente et dûment habilitée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : HATEGEKIMANA

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505741

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans, une assignation à résidence et un signalement aux fins de non-réadmission. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme C... par les autorités consulaires à Port-au-Prince. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : ZAEGEL

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414169

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande par voie postale, conformément à l’arrêté préfectoral pris sur le fondement de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’urgence caractérisée ou de carence manifeste de l’administration, la demande a été rejetée comme ne présentant pas un caractère d’urgence ou étant manifestement mal fondée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 octobre 2025