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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que M. B... avait bien sollicité son admission sur le fondement de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAGEGE

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414169

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande par voie postale, conformément à l’arrêté préfectoral pris sur le fondement de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’urgence caractérisée ou de carence manifeste de l’administration, la demande a été rejetée comme ne présentant pas un caractère d’urgence ou étant manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2025 rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants éthiopiens au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’intérêt supérieur des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En cours d’instance, la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) a rendu une décision explicite le 9 octobre 2025, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions en suspension, la condition d’urgence et les moyens soulevés étant désormais relatifs à un acte non attaqué dans le cadre du présent réf

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. B... A... et six enfants mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516269

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516273

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante ougandaise. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la grossesse de Mme A... et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué le 9 juillet 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, tel qu'invoqué, ne s'appliquait pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

16 octobre 2025• Chambre 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02515

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : REGENT

16 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497125

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497125.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 13 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HAGEGE

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation par un délai de près de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt de la demande de visa, sans justification. De plus, le risque d'excision allégué n'est pas étayé par des éléments suffisants démontrant son occurrence et son imminence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425954

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PVCP CITY d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 1425954 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425885

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête n° 1425885 de la société PV RESIDENCES ET RESORTS FRANCE, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon de l’affaire n° 1425884, déjà enregistrée le même jour. La décision se fonde sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n’a été retenue, la demande étant écartée pour des motifs de procédure.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509492

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Nord du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus ferait obstacle à la poursuite de ses études ou à son activité professionnelle accessoire. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VERHAEGEN

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025