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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425954

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PVCP CITY d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 1425954 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation par un délai de près de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt de la demande de visa, sans justification. De plus, le risque d'excision allégué n'est pas étayé par des éléments suffisants démontrant son occurrence et son imminence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510221

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Téhéran le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401995

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C... épouse A... et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se bornant à examiner l'absence d'intégration professionnelle et de contrat de travail, sans vérifier si d'autres éléments de la situation personnelle de la requérante, comme l'ancienneté de son séjour, pouvaient constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : SELARLU HAGEGE

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03174

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425963

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE D’EXPLOITATION TOURISTIQUE PIERRE & VACANCES GUADELOUPE d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502482

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VERHAEGEN

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425978

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation touristique Pierre & Vacances Martinique d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1425978 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426019

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la société CP RESORTS FRANCE, qui demandait la restitution de 3 638 325 euros de contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1426008. La décision se fonde sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n'a été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406860

Refus de visa de long séjour pour des mineurs éthiopiens. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés le 18 juillet 2025 par l'autorité consulaire. L'ordonnance met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504494

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Libourne et de son assureur à l’indemniser de préjudices subis suite à une infection contractée lors d’une opération en 2016. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent, pour les recours indemnitaires, la présentation d’une demande préalable à l’administration et la production de la décision de rejet. Faute pour la requérante d’avoir fourni cette décision malgré une demande de régularisation, le tribunal juge la requête manifestement irrecevable et la rejette.

Avocat : REGES

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille somalienne. Les requérants, dont la mère bénéficie de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé d'un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les enfants mineurs vivant avec leur père en Éthiopie sans qu'aucun élément ne démontre une atteinte grave et immédiate à leur situation. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506350

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. et Mme B..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment en raison de la grave dépression post-partum de Mme B... et de leur isolement. En application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de huit jours.

Avocat : ZAEGEL

8 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516564

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. C... D.... Les requérants invoquaient l’urgence liée aux difficultés de recrutement de la société employeuse et à la précarité du demandeur au Bangladesh. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, faute de preuve de l’incidence significative sur l’activité de la société et de circonstances particulières justifiant le délai de dépôt de la demande de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03751

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à son enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de France au Caire de délivrer le visa sollicité. Par suite, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la décision attaquée ayant perdu son objet.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02069

Avocat : REGENT

7 octobre 2025• 5ème chambre