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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03022

Avocat : REGENT

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509018

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortie d’un signalement Schengen, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 juin 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504240

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Toufflers du 23 avril 2025 excluant ses enfants des activités périscolaires et extrascolaires. Après que la commune a retiré cette décision, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée à Mme A....

Avocat : VANDUYNSLAEGER

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’attribution d’un logement social et une indemnisation de 10 950 euros. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision préalable de l’administration ou la preuve du dépôt d’une réclamation indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : HATEGEKIMANA

24 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504552

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 3 juillet 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ZAEGEL

23 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203784

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (1ère chambre) concerne une demande d'indemnisation de M. B... F..., réfugié, et de ses enfants mineurs, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour faute, l'illégalité des refus de visas ayant été constatée par un précédent jugement. Il condamne l'État à verser des indemnités pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01490

Avocat : HAGEGE

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518629

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "salarié". Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond relatif à l’accord franco-algérien n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : CABINET HAGEGE

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402293

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A D et M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A C au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 19 mars 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516926

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison de l'urgence liée à sa formation en apprentissage. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : HAGEGE

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404752

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, réfugiée guinéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants E et A C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’exercice exclusif de l’autorité parentale, ni d’un transfert de celle-ci par le père des enfants, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’absence de preuve du lien familial et de l’autorité parentale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour "travailleur salarié" à un ressortissant malgache. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à évoquer des informations "incomplètes et/ou non fiables" sans préciser de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation pour vice de forme a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur a été écartée comme inopérante.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505945

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par M. C... ont été écartés et la requête a été rejetée.

Avocat : ZAEGEL

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respecté lors de la garde à vue, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et médicale. En conséquence, tous les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : ZAEGEL

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissantes djiboutiennes, dont deux mineures. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison notamment de l’absence de contacts établis entre la mère réfugiée et ses enfants durant la séparation, et du délai écoulé entre l’obtention du statut de réfugié et les demandes de visa. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : REGENT

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait avait respecté le droit de présenter des observations et que la décision était fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504018

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ZAEGEL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 495025

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495025.20250918• 3ème et 8ème chambres réunies