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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 495025

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495025.20250918• 3ème et 8ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520688

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant était domicilié à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET HAGEGE

17 septembre 2025
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02200

Avocat : REGENT

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 9ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" né le 22 juin 2021, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que les requêtes dirigées contre la décision implicite de 2021 étaient tardives et donc irrecevables. S'agissant de l'arrêté de 2025, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506090

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, faute pour le requérant de démontrer la réalité d'une demande de titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAEGEL

16 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514868

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. C E D, ressortissant afghan, contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du dernier alinéa de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné avec les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation familiale et de son impact sur la santé de l'épouse. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : REGENT

15 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502632

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C... et de leurs enfants majeurs du logement qu'ils occupaient dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Epinal. La solution retenue est fondée sur le constat que le droit au maintien sur le territoire des intéressés avait pris fin suite au rejet de leurs demandes d'asile, et que leur maintien dans les lieux compromettait le fonctionnement normal du dispositif d'accueil. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

12 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03460

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01296

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01489

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F A et de ses enfants visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Éthiopie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de l'urgence et sur l'appréciation des faits au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... G... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses quatre enfants au titre de la réunification familiale des réfugiés. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal, et que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, les documents d'état civil produits étant jugés insuffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, malgré les éléments de possession d'état invoqués. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514869

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 11 septembre 2024 avait déjà rejeté une demande similaire, et que la nouvelle requête ne présentait pas d’éléments nouveaux justifiant un réexamen de l’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511042

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502455

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, et M. B a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas fourni cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403331

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : REGENT

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515576

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, le risque de perte d'une inscription en CAP ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

31 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501635

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet du Doubs l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

29 août 2025• Reconduite à la frontière