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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03003

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01141

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510256

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

28 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502614

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours en plein contentieux par la SAS Ohm énergie, était amené à statuer sur la légalité d’un titre de perception émis pour recouvrer une sanction financière de 6 000 000 d’euros infligée par la Commission de régulation de l’énergie. Le juge a estimé que ce titre de perception constituait un acte distinct de la décision de sanction. En application des articles L. 134-34 du code de l’énergie et R. 312-10 du code de justice administrative, le recours contre la sanction elle-même relève de la compétence directe du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Conseil d’État en vertu de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FREGET GLASER § ASSOCIES

22 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501837

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association Pour une baie de Somme partagée et protégée d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 réglementant la circulation en baie de Somme et en baie d'Authie Sud. L'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

21 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B F et de sa famille contre le refus de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil présentés pour établir l'identité des demandeuses et leurs liens familiaux avec le réunifiant, réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents produits étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : REGENT

18 août 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507492

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., de nationalité moldave, pour contester un arrêté du préfet du Nord du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet a découvert que l'intéressé était en réalité de nationalité portugaise et a pris un nouvel arrêté le 5 août 2025, abrogeant implicitement le premier. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées ayant été abrogées et non exécutées, les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les autres demandes (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : VERHAEGEN

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507338

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant libyen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 28 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention suite à une demande d’asile. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, en relevant que le préfet n’avait pas respecté les articles R. 754-2, R. 754-6 et R. 754-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Ces textes imposent que la demande d’asile soit remise à une autorité dépositaire spécifique (chef du centre de rétention) et que celle-ci informe sans délai le préfet, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : VERHAEGEN

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposée à une famille somalienne. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que le délai de plus de deux ans et demi entre l'obtention de la protection subsidiaire par la mère et le dépôt des demandes de visas, ainsi que l'absence de preuve d'une dégradation médicale imminente ou d'un risque avéré d'excision, ne caractérisaient pas une situation nécessitant une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512657

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E D et Mme F demandant la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de visa de long séjour. Les requérants invoquaient notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte à leur vie privée et familiale protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512384

Saisi en référé suspension, le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B et Mme C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie au regard de la situation personnelle de la requérante en Iran, n'est pas suffisante en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que le lien familial n'est pas établi de manière probante, le certificat de mariage produit présentant des incohérences entre la version originale et sa traduction. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512286

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. C et Mme A visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour leur enfant, dans le cadre d’un regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance effective du visa sollicité par l’autorité consulaire. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HAGEGE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505321

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré son installation en France depuis 2017 et les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et d'entreprendre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LEGEM CONSEILS

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a retiré le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511857

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour l’épouse et les enfants de M. C, réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant attendu plusieurs années avant d’engager la procédure de regroupement et les circonstances d’une agression au Tchad étant insuffisamment établies. Sur le fond, il a considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501531

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Besançon – Irrecevabilité pour tardiveté – Articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. Le tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision, notifiée le 16 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai de sept jours, conformément à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête, enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive, et la demande d’aide juridictionnelle n’a pu proroger ce délai en application de l’article R. 921-3 du même code. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du CESEDA.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501264

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HATEGEKIMANA

31 juillet 2025