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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414683

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société GUILLOUX MATERIAUX, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par un courrier du 19 mai 2025, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414387

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la "SOCIETE MECANIQUE DE PRECISION" d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Faute pour la société requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414402

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société ROBINE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans réponse de sa part. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée, conformément à l’article R.222-1 du même code. L’ordonnance prononce donc le désistement sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414423

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement d'instance de la "SOCIETE MECANIQUE DE PRECISION". La société avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414429

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société ROBINE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414442

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société VERBOM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
CAA31Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01590

Avocat : LIEGEOIS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504008

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509843

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme D d’une demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative visant à modifier une précédente ordonnance de suspension pour en assurer l’exécution par une injonction assortie d’une astreinte. Le juge a constaté qu’un visa de long séjour avait été délivré à l’enfant concerné postérieurement à l’introduction de la requête, rendant la mesure de suspension entièrement exécutée. En conséquence, la demande tendant à une mesure complémentaire est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

30 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426000

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CHELTON ANTENNAS, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

27 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502354

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant surinamais, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le requérant invoquait notamment une menace pour l'ordre public insuffisamment établie, une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la condamnation de M. A pour des faits graves justifiait le refus de séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : ZAEGEL

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425826

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société CLS REMY COINTREAU, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du même code, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

25 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02077

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401135

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A en qualité de membre de famille d’une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne procédait ni d’un défaut d’examen particulier, ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503553

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Labastide-Saint-Pierre pour un EHPAD, un SSIAD et des logements. Les requérants, voisins immédiats et une société d'aménagement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, l'absence d'autorisation de défrichement, et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles A. 424-16, R. 431-10, L. 425-6, R. 431-19, L. 600-3) et le code forestier (articles L. 341-3 et L. 341-7).

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509599

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants de M. H J, réfugié, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et un acte de naissance, étaient probants et suffisaient à établir l'identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Il a ainsi considéré que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juin 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503588

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et précaire du séjour de l'intéressé en France.

Avocat : ZAEGEL

19 juin 2025• Eloignement urgent