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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une déclaration préalable de division et un permis de construire, pour des motifs liés au non-respect du PLU concernant les places de stationnement. La juridiction constate que l'arrêté litigieux de non-opposition à déclaration préalable a été retiré par la commune en 2024, ce qui rend le recours sans objet. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme devenue sans objet, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : BOEGE AVOCATS

10 février 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406114

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D... B... et Mme A... B..., parents d’un réfugié mineur afghan. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur de droit en opposant aux demandeurs des conditions de délai et d’âge qui ne sont pas applicables aux ascendants d’un réfugié mineur sollicitant un visa sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

6 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, suffisamment motivé et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 426-16, R. 426-16 et R. 426-18), constatant que Mme B... ne remplissait plus les conditions pour le renouvellement de son titre en qualité de stagiaire.

Avocat : PATRICK HAGEGE

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01678

Avocat : HAGEGE

3 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à une ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en l'espèce malgré l'existence d'un accord franco-marocain, et avait omis de procéder à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : HAGEGE

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507001

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600165

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 du préfet du Calvados l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HAGEGE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511415

Avocat : JAEGER

26 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511415.20260126• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00121

Avocat : HAGEGE

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506319

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... épouse D... et de M. D..., qui contestaient les arrêtés du 14 mars 2025 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants, de nationalité tunisienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des erreurs de fait et un défaut d'examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PATRICK HAGEGE

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600039

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses deux fils aînés. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués (méconnaissance de l’article 8 de la CESDH, de l’article 3-1 de la CIDE, de l’article L. 434-7 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition relative à l’urgence n’a pas été examinée, l’absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : REGENT

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600090

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant la demande de visas long séjour pour réunification familiale des enfants de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas établi de manière probante l’existence d’une situation de danger immédiat pour ses enfants en Guinée, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REGENT

22 janvier 2026
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600268

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (article L. 423-23 du CESEDA). En conséquence, la requête a été close sans qu’il soit statué sur le fond. L’État a été condamné à verser 1 350 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA), tandis que les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

Avocat : LIEGEOIS

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, entré irrégulièrement et condamné pour violences. La décision retient que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France.

Avocat : ZAEGEL

20 janvier 2026• Eloignement urgent
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600027

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, et des risques de violation de l'article 3 de la CEDH n'étant pas fondés. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée par une perspective raisonnable d'exécution du transfert, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600245

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction malgré une astreinte déjà prononcée, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 500 euros pour la période du 3 au 12 janvier 2026. Il a également porté le taux de l'astreinte à 150 euros par jour à compter de la notification de la présente décision, jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VERHAEGEN

20 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01632

Avocat : ZAEGEL

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406896

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. B... D..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, établissent suffisamment l'identité et les liens familiaux, et que la décision est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de Mme B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le livret de famille, établissent suffisamment l'identité des enfants et leur lien de filiation avec la mère, réfugiée statutaire. Il juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant ces documents comme non probants et en évoquant une tentative frauduleuse, sans apporter d'élément concret pour étayer ce soupçon. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400043

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 janvier 2026• 5ème chambre