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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514200

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : HAGEGE

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406896

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. B... D..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, établissent suffisamment l'identité et les liens familiaux, et que la décision est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de Mme B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le livret de famille, établissent suffisamment l'identité des enfants et leur lien de filiation avec la mère, réfugiée statutaire. Il juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant ces documents comme non probants et en évoquant une tentative frauduleuse, sans apporter d'élément concret pour étayer ce soupçon. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600167

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à trois enfants congolais. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'isolement des enfants et de risques d'exactions en République démocratique du Congo. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les enfants étant pris en charge par une paroisse et leur frère aîné majeur, sans preuve de risques personnels et actuels. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400043

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508217

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et du paragraphe 1 de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : ZAEGEL

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533469

Le tribunal administratif de Paris, saisi par erreur d’une requête de M. B... dirigée contre un jugement du même tribunal, constate qu’il s’agit en réalité d’un appel relevant de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence matérielle, sans examen au fond.

Avocat : HAGEGE

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé en France (parents, fratrie titulaires de titres de séjour) et de son parcours scolaire et universitaire exemplaire depuis son arrivée à 14 ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 20 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en estimant à tort que la demande ne concernait pas l'ensemble de la famille, les enfants d'une précédente union ne faisant pas partie du nouveau foyer. Il écarte également le second motif de refus, fondé sur des faits de violences non établis par le préfet. La solution est fondée sur les articles L. 434-1 à L. 434-7 du CESEDA.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 10 mai 2024. Il a également relevé que M. B... justifiait d'une intégration professionnelle stable et d'une résidence continue en France depuis plus de six ans, ce qui méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour six enfants de Mme F..., réfugiée somalienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée et à l'état de santé d'un enfant, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : REGENT

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par Mme C..., réfugiée guinéenne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante invoquait la nécessité de soins médicaux en France pour ses filles après une excision et des risques de maltraitance et de mariage forcé en Guinée, mais ces allégations n'ont pas été suffisamment établies par les pièces du dossier. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme C... G..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de diligence dans ses démarches et les dangers allégués pour les enfants n'étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les liens de filiation n'étant pas démontrés par des documents probants.

Avocat : REGENT

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par M. D... A... G... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation familiale et de la situation de précarité des demandeurs au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les requérants ayant produit des actes d'état civil et des éléments de possession d'état suffisants pour justifier de leur identité et de leurs liens familiaux avec Mme I..., bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : REGENT

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant un indu de prime d'activité, une remise partielle de dette et un avis de saisie à tiers détenteur. La requérante n'a assorti ses moyens d'aucune précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, et le moyen relatif à la saisie était inopérant car celle-ci concernait une amende forfaitaire et non la prime d'activité. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

Avocat : HATEGEKIMANA

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504400

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays d’éloignement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de 48 heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305216

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme B... d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492179

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515231

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant guinéen se déclarant mineur isolé, afin d’obtenir un hébergement d’urgence auprès du département des Yvelines. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après l’évaluation négative de sa minorité pour saisir le juge des référés et n’ayant entrepris aucune démarche auprès du juge judiciaire avant cette saisine. La solution retenue écarte l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : JAEGER

24 décembre 2025